République démocratique du Congo : information sur les pratiques traditionnelles du tshibindi et du tshibawu au Kasaï, y compris sur l'objectif de ces pratiques et les conséquences d'un refus d’y participer (2012-mars 2020) [COD200188.F]

Direction des recherches, Commission de l'immigration et du statut de réfugié du Canada

1. Le tshibindi et le tshibawu

Des sources rapportent que le tshibindi [tsibindi] et le tshibawu [tshibau, tsibawu] font partie des traditions de la région du Kasaï (Culture Congo 20 nov. 2019; Habari RDC 27 mai 2019). Ces pratiques sont associées plus spécifiquement à l’ethnie des Luba [Baluba] [1] (Culture Congo 20 nov. 2019; Mubiayi Mamba 15 sept. 2015, introduction générale et sect. 1). Des sources signalent que ces concepts, dans la culture luba, sont en lien avec des « infractions » ou des « interdits » sociaux ou coutumiers (Culture Congo 20 nov. 2019; Mubiayi Mamba 15 sept. 2015, sect. 1).

Selon certaines sources, le terme tshibindi désigne une « faute » ou un geste contraire à la coutume (Culture Congo 20 nov. 2019; Mubiayi Mamba 15 sept. 2015, chap. 1, sect. 1.1.2b). Un article publié sur la plateforme culturelle Culture Congo cite à titre d’exemples, parmi des situations à la source du tshibindi, une femme qui commet l’adultère, un enfant qui aperçoit ses parents nus ou des coépouses qui se disputent (Culture Congo 20 nov. 2019). Un article du quotidien congolais L’Avenir donne pour sa part, comme exemples de violations des lois coutumières : « une femme mariée qui se méconduit, une mère qui frappe à la porte de la chambre de sa fille, pendant que cette dernière dort avec son mari, le père qui prend l'argent de la [dot] de sa fille sans le partager avec ses frères, etc. » (L’Avenir 18 nov. 2018).

D’autres sources rapportent que le tshibindi désigne la malédiction qui frappe la personne qui a commis ce geste (Culture Congo 20 nov. 2019; Habari RDC 27 mai 2019; Mubiayi Mamba 15 sept. 2015, chap. 1, sect. 1.1.2b).

Le tshibawu serait, pour sa part, une sanction sociale à subir pour réparer la faute ou éliminer la malédiction (Culture Congo 20 nov. 2019; La Tempête des tropiques 9 juin 2017; Mubiayi Mamba 15 sept. 2015, chap. 2, sect. 2.3). Le professeur agrégé Augustin Mubiayi Mamba [2] explique, dans son mémoire déposé en 2015 en vue d’obtenir un diplôme d’études supérieures en psychologie à l’Université de Kinshasa, que les Lubas sont « très attachés » à leurs coutumes, qui contiennent « beaucoup d’interdits », et que la violation de l’un de ceux-ci peut entraîner une pénalité sociale (Mubiayi Mamba 15 sept. 2015, chap. 2, sect. 2.2). La même source explique qu’en cas de tshibindi, les Lubas en cherchent la cause, puis tentent une réparation par le tshibawu (Mubiayi Mamba 15 sept. 2015, sect. 1). Le journaliste Jean-Hubert Bondo [3] affirme, dans un article publié sur le site Habari RDC [4], que « [d]ans les traditions du Grand-Kasaï, l’impunité n’existe pas. Le sol kasaïen est considéré comme sacré. Si vous commettez un crime ou une dérive quelconque dans la société, vous devez vous attendre à des sanctions. Cela va des sévices corporels aux [amendes] et corvées, jusqu’à la peine capitale » (Habari RDC 26 août 2018).

2. L’adultère chez les Luba du Kasaï

Des sources signalent que le tshibindi et le tshibawu sont liés à l’adultère, particulièrement celui de la femme, chez les Luba (Culture Congo 20 nov. 2019; Habari RDC 27 mai 2019). Certaines sources affirment toutefois que ces concepts s’appliquent aussi aux hommes (Habari RDC 27 mai 2019; L’Avenir 18 nov. 2018).

2.1 Le tshibindi en lien avec l’adultère

D’après le journaliste et blogueur congolais Eric Cibamba [5], le tshibindi désigne en même temps « une faute lourde, d’après les lois coutumières[,] concernant des relations sexuelles [d’une femme mariée] avec un autre homme que son mari », et la « malédiction » qui afflige cette femme (Habari RDC 27 mai 2019). L’auteur de l’article paru sur Culture Congo, qui porte sur le tshibawu chez les Luba, explique ce qui suit :

En fait, le mythe du Tshibawu remonte aux temps immémoriaux et il est transmis au fil du temps par la tradition. Il serait l’expression d’une malédiction léguée par une femme surprise alors en flagrant délit d’adultère et qui, condamnée à mort pour l’infraction impardonnable commise, aurait promis le même sort à ses congénères des générations futures qui se rendraient coupables de la même faute (Culture Congo 20 nov. 2019).

Selon des sources, la malédiction peut affecter la personne qui a commis la faute, mais aussi ses proches, comme son mari ou ses enfants (Culture Congo 20 nov. 2019; La Tempête des tropiques 9 juin 2017).

Jean-Hubert Bondo explique ce qui suit concernant les croyances liées au tshibindi :

Certains cas de tshibindi […] peuvent conduire à la mort (l’adultère non confessé d’une femme mariée) […] La femme coupable de tshibindi peut faire des fausses couches répétées, son ventre peut gonfler sans cause, son mari peut voir ses affaires ou sa santé se dégrader, etc. Et ce, jusqu’à ce que le péché soit confessé (Habari RDC 26 août 2018).

Selon l’article paru sur Culture Congo, « le malheur prendrait […] la forme d’une maladie, d’une impuissance sexuelle, de la sécheresse financière, de la perte d’emploi, d’errance, de la folie, voire même la mort » (Culture Congo 20 nov. 2019). D’autres sources mentionnent également que selon la croyance, la malédiction peut entraîner la mort (La Tempête des tropiques 9 juin 2017; Mubiayi Mamba 15 sept. 2015, chap. 1, sect. 1.1.2b).

2.2 Le tshibawu en lien avec l’adultère

Des sources précisent que la personne frappée par une sanction de tshibawu est déclarée mwena tshibawu et qu’elle doit racheter sa faute (Culture Congo 20 nov. 2019; Mubiayi Mamba 15 sept. 2015, chap. 1, sect. 1.1.2b). Selon une dame sexagénaire originaire du Kasaï oriental, interrogée dans le cadre d’un article paru dans le quotidien congolais La Tempête des tropiques portant sur le tshibawu, une femme peut se racheter en avouant son infidélité à son mari, qui l’avouera à son tour à sa famille, ce qui permettra ensuite de procéder à la réparation (La Tempête des tropiques 9 juin 2017). La dame a ajouté que le mari qui est « complice de l’infidélité de sa femme à cause de son silence […] payera les frais pour être resté muet » (La Tempête des tropiques 9 juin 2017).

2.2.1 Le rituel de réparation

Augustin Mubiayi Mamba décrit d’une manière générale le rituel de réparation comme suit :

À chacune des situations, il existe un rituel approprié et des personnes bien attitrées pour procéder à la résolution du problème. Ceci se fait selon les règles bien précises, parfois magico-religieuses. Ces problèmes nécessitent une réponse urgente et à une très courte durée. Et les pratiques utilisées sont de nature à trouver une solution si pas immédiate mais dans un délai très bref. […]

Ces pratiques [thérapeutiques, comme l’aide aux mourants, à l’accouchement, à la réanimation aux personnes frustrées et le rite de réparation] procèdent par la parole, comme fondement de moyen thérapeutique, qui peut être parlée ou chantée, sous forme des proverbes, anecdotes, poésies, chansons, ou simplement à travers le nom que l'on porte. A la parole s'ajoute[nt] parfois certains ornements cérémoniaux pour donner toute l'importance à la scène. Les pratiquants se parent des poudres, […] de l'argile et autres garnitures susceptibles d'élever la conscience et [d']amplifier la grandeur du rituel (Mubiayi Mamba 15 sept. 2015, sect. 1, en gras et italique dans l’orginal).

La dame originaire du Kasaï oriental a signalé pour sa part que, pour racheter la faute de la femme adultère, les familles habitant en milieu urbain ont recours « "à une vieille dame qui connaît la coutume pour présider la cérémonie de déculpabilisation" » (La Tempête des tropiques 9 juin 2017).

La même source note que c’est auprès de sa belle-famille que la femme coupable d’adultère doit chercher une réparation (La Tempête des tropiques 9 juin 2017).

Des sources mentionnent que le tshibawu implique que la femme adultère fournisse ou prépare un poulet (Culture Congo 20 nov. 2019; La Tempête des tropiques 9 juin 2017; Mubiayi Mamba 15 sept. 2015, chap. 4, sect. 4.1.3.5). Augustin Mubiayi Mamba explique que dans la culture luba, « [i]l y a le nzolo wa bakishi qui est cette poule que l'on prépare pour donner de la nourriture aux ancêtres ou aux morts afin d'intercéder pour les vivants et réparer le tshibindi ou la violation des préceptes ancestraux » (Mubiayi Mamba 15 sept. 2015, chap. 2, sect. 2.4.7a). La même source décrit ainsi une partie du rituel imposé à une femme ayant avoué son adultère pendant son accouchement :

Et puis la famille s'est réunie et a décidé de réparer cet inceste [un rapport sexuel entre une femme et son beau-frère] (tshibindi/mukiya) plus tard. Comme on ne pouvait pas cacher cela[,] la nouvelle s'est répandue dans tout le village. Le jour J, […] [la femme adultère] devait apporter une poule issue de sa propre famille et la famille du mari aussi a fait de même (Mubiayi Mamba 15 sept. 2015, chap. 4, sect. 4.1.3.5).

La dame originaire du Kasaï oriental a expliqué ce qui suit :

« Pour être sous l’emprise de Tshibawu, la future belle-fille est obligée par sa belle-famille de préparer un poulet.

Avant de lui remettre ledit poulet, cette dernière prononce des paroles à l’insu de la fiancée. Une fois la nourriture préparée, la jeune fille n’en mangera pas quand bien même c’est elle qui a cuisiné » (La Tempête des tropiques 9 juin 2017).

Dans l’article paru sur Culture Congo, l’auteur rapporte que la femme adultère, après avoir avoué son infidélité, avoir quitté son foyer et être retournée chez ses parents, « est astreinte à ramener poules et chèvres à préparer pour les hommes » (Culture Congo 20 nov. 2019).

Des sources mentionnent que le rituel implique que la femme adultère se dénude en public (Culture Congo 20 nov. 2019; La Tempête des tropiques 9 juin 2017). Augustin Mubiayi Mamba décrit ainsi un autre rituel en faisant référence à celui auquel est soumise la femme adultère :

La sanction populaire caractérisée par les chahuts du quartier et d'autres tribus ou amendes (tshibau) que le déserteur [du foyer conjugal] est appelé à payer constitue le rite de réparation. Ce rituel ressemble un peu à celui d'une femme adultère et dont le mari accepte à réintégrer le toit conjugal et de poursuivre la vie conjugale ensemble, à la seule différence que dans ce dernier cas la femme est obligée de se dénuder (Mubiayi Mamba 15 sept. 2015, chap. 4, sect. 4.1.4.6, en italique dans l’original).

Selon la même source, cette cérémonie qui consiste à se dénuder en public pour « réparer l’infidélité » porte le nom de kudula lududu (« ôter ses habits ») (Mubiayi Mamba 15 sept. 2015, chap. 4, sect. 4.1.3.5). La femme originaire du Kasaï-Oriental décrit ainsi le tshibawu pratiqué dans les villages :

[L]a femme coupable se présentait à moitié nue, vêtue juste des peaux des bananes plantains, tandis que d’autres femmes la rouaient des coups en criant derrière elle « Mutu na Tshibawu » (entendez une personne sous la malédiction de Tshibawu).

Tout le village était alerté et mis au courant de la situation puisqu’on la faisait marcher partout. Après ces événements, elle rentre dans sa maison et poursuit sa vie de couple normalement sans aucune conséquence négative étant épargnée du mauvais sort de Tshibawu (La Tempête des tropiques 9 juin 2017).

L’article paru sur Culture Congo décrit un rituel de réparation semblable où « la femme coupable doit subir l’humiliation de se promener toute nue à travers tout le village et accepter d’être conspuée. Avant cela, l’homme cocufié devra se débarrasser du lit conjugal, même si le délit a été opéré hors de chez lui » (Culture Congo 20 nov. 2019).

2.2.2 Fréquence de la pratique

Parmi les sources qu’elle a consultées dans les délais fixés, la Direction des recherches a trouvé peu d’information sur la fréquence de la pratique du tshibawu.

Jean-Hubert Bondo signale que « [a]ujourd’hui au Kasaï, notamment dans la tribu luba, le pouvoir coutumier a perdu toute sa force (ou presque) en raison de son rapprochement avec la politique et la civilisation modernes […] parce que les interdits coutumiers ne sont plus respectés » (Habari RDC 26 août 2018). Cependant, la femme originaire du Kasaï oriental signale en juin 2017 que, « "[m]algré l’exode rural, cette pratique n’a pas du tout disparu totalement" » et que « "certaines familles [la conservent] encore" » (La Tempête des tropiques 9 juin 2017). L’article paru dans L’Avenir, qui reprend partiellement celui de La Tempête des tropiques, signale de même, en novembre 2018, que « [c]ette pratique n'a pas disparu dans certaines familles, parce que ces dernières conservent encore cette pratique [l]uba comme à Mbuji-Mayi où cela est très fréquent et [où] il y a des victimes jusqu'à ce jour » (L’Avenir 18 nov. 2018). La même source souligne qu’un pasteur condamne cette pratique « ayant pris de l’ampleur dans la plupart des familles [l]uba » (L’Avenir 18 nov. 2018).

2.2.3 Conséquences d’un refus d’y participer

Selon Augustin Mubiayi Mamba, tant que la faute n’a pas été rachetée, la personne reste marginalisée, « tout le monde se dissocie [d’elle] » (Mubiayi Mamba 15 sept. 2015, chap. 1, sect. 1.1.2b). La dame originaire du Kasaï oriental rapporte que « [p]our se mettre à l’abri des effets de cette tradition, des multiples conjointes infidèles ont déserté le toit conjugal pour échapper à la sanction » (La Tempête des tropiques 9 juin 2017). En novembre 2019, l’article paru sur Culture Congo signale en outre qu’il « semble que beaucoup de femmes qui [sont originaires de la tribu Luba] préfèrent ne pas épouser des hommes de leur tribu en raison de ces mœurs trop rigoristes » (Culture Congo 20 nov. 2019). Parmi les sources qu'elle a consultées dans les délais fixés, la Direction des recherches n'a pas trouvé d'autres renseignements allant dans le même sens.

Cette réponse a été préparée par la Direction des recherches à l’aide de renseignements puisés dans les sources qui sont à la disposition du public, et auxquelles la Direction des recherches a pu avoir accès dans les délais fixés. Cette réponse n’apporte pas, ni ne prétend apporter, de preuves concluantes quant au fondement d’une demande d’asile. Veuillez trouver ci-dessous les sources consultées pour la réponse à cette demande d’information.

Notes

[1] Les Lubas sont l'une des principales ethnies (environ 18 p. 100) du peuple bantou, qui représente le premier groupe ethnique de la RDC (environ 80 p. 100 de sa population) (L’Aménagement linguistique dans le monde 28 nov. 2016).

[2] Augustin Mubiayi Mamba est professeur agrégé en psychologie à l’Université de Kinshasa (Allied Academies s.d.); en 2015, il a présenté et défendu un mémoire sur les coutumes des Lubas au Kasaï (Mubiayi Mamba 15 sept. 2015).

[3] Jean-Hubert Bondo est un journaliste et blogueur congolais, rédacteur en chef de Habari RDC (Bondo s.d.) et il a été vice-président provincial de l’Union nationale de la presse du Congo (UNPC) du Kasaï oriental (Radio Okapi 3 mai 2016).

[4] Habari RDC est un site Internet qui rassemble une centaine de blogueurs de tous les milieux, dont des « professionnels des médias » de la RDC qui désirent informer sur leur pays et souligne que tout article publié sur leur site « fait l’objet d’une vérification par une équipe éditoriale formée » (Habari RDC s.d.a). Habari RDC a remporté en 2018 le premier prix de l’innovation dans les médias remis par Radio France internationale (RFI), Reporters sans frontières (RSF) et l’Organisation internationale de la francophonie (OIF) (RFI 23 mars 2018).

[5] Eric Cibamba est un journaliste, notamment à la Radio Télé Kyondo, et blogueur détenant une licence en sciences de l’information et de la communication (Habari RDC s.d.b).

Références

Allied Academies. S.d. « Augustin Mubiayi Mamba ». [Date de consultation : 7 avr. 2020]

L’Aménagement linguistique dans le monde. 28 novembre 2016. Jacques Leclerc, membre associé au Trésor de la langue française au Québec (TLFQ), Université Laval. « Congo-Kinshasa (République démocratique du Congo) ». [Date de consultation : 26 mars 2020]

L’Avenir. 18 novembre 2018. Sarah Bukasa. « "Tshibawu" : Une pratique Luba qui mène à la mort ». [Date de consultation : 25 mars 2020]

Bondo, Jean Hubert. S.d. Twitter. « Jean Hubert Bondo ». [Date de consultation : 7 avr. 2020]

Culture Congo. 20 novembre 2019. Masand Mafuta. « Tribu Luba : Tshibawu, clé de la mythologie Kasaïenne ». [Date de consultation : 25 mars 2020]

Habari RDI. 27 mai 2019. Eric Cibamba. « Réviser les coutumes sur les tshibindi et tshibawu ». [Date de consultation : 26 mars 2020]

Habari RDC. 26 août 2018. Jean-Hubert Bondo. « Connaissez-vous les quatre armes mystiques du Grand-Kasaï? ». [Date de consultation : 25 mars 2020]

Habari RDC. S.d.a. « Qui sommes-nous? ». [Date de consultation : 7 avr. 2020]

Habari RDC. S.d.b. « Eric Cibamba ». [Date de consultation : 7 avr. 2020]

Mubiayi Mamba, Augustin. 15 septembre 2015. Description des conséquences des violations de coutumes Luba-Kasaï et leurs thérapies. Mémoire présenté en vue de l’obtention d’un diplôme d’études supérieures en psychologie, Université de Kinshasa. [Date de consultation : 25 mars 2020]

Radio France internationale (RFI). 23 mars 2018. « Habari, Kunafoni et Nothing but the Wax lauréats du Prix francophone de l’innovation ». [Date de consultation : 25 mars 2020]

Radio Okapi. 3 mai 2016. « Kasaï-Oriental : L’UNPC note une amélioration du respect de la liberté de la presse ». [Date de consultation : 25 mars 2020]

La Tempête des tropiques. 9 juin 2017. « Tshibawu, une pratique ayant occasionné la mort de plusieurs épouses ». [Date de consultation : 25 mars 2020]

Autres sources consultées

Sites Internet, y compris : Amnesty International; ecoi.net; États-Unis – Department of State; Factiva; Fédération internationale pour les droits humains; Freedom House; Human Rights Watch; Minority Rights Group International; Nations Unies – Comité pour l’élimination de la discrimination à l’égard des femmes, Refworld; Le Potentiel; République démocratique du Congo – Sous-cluster violence basée sur le genre; Royaume-Uni – Home Office.