Venezuela: information on the political party Justice First (Primero Justicia), including membership procedures, structure and leadership at the national level and in Maracaibo (2014-May 2016) [VEN105518.E]

Venezuela : information sur le parti politique Justice d’abord (Primero Justicia), y compris les procédures d’adhésion, la structure et les dirigeants à l’échelle nationale et à Maracaibo (2014-mai 2016)

Direction des recherches, Commission de l’immigration et du statut de réfugié du Canada, Ottawa

1. Aperçu

Des sources précisent que Justice d’abord a était à l'origineune organisation de la société civile axée sur la réforme juridique (chargé de cours 28 avr. 2016; PHW 2015, 1623), et qu'elle est devenue un parti politique en 2000 (ibid.). Dans une communication écrite envoyée à la Direction des recherches, un candidat au doctorat en politique et relations internationales à l’Université nationale de l’Australie, dont les travaux portent essentiellement sur la politique vénézuélienne et latino-américaine, a déclaré que Justice d’abord se décrit comme un parti centriste [traduction] « qui souscrit au libéralisme social et aux principes chrétiens-démocrates » (candidat au doctorat 3 mai 2016). Dans une communication écrite envoyée à la Direction des recherches, un professeur agrégé de sciences politiques et de droit à l’Université d’État Montclair au New Jersey, dont les travaux sont axés sur la politique vénézuélienne et comparative, a affirmé que, bien que Justice d’abord soit considéré au Venezuela comme étant un parti politique de centre-droite, il le décrirait comme un parti social-démocrate, ajoutant que le parti a été [traduction] « invariablement anti-Chavista » (professeur agrégé 28 avr. 2016). Au cours d’un entretien téléphonique avec la Direction des recherches, un chargé de cours au Département de sciences politiques de l’Université de Toronto qui se spécialise en politique vénézuélienne a de même expliqué que les partisans du gouvernement voient Justice d’abord comme un [traduction] « groupe de droite » ou comme des « marchands de coups d'État » (golpistas), et comme un « ennemi du gouvernement » (chargé de cours 28 avr. 2016).

Des sources signalent que Justice d’abord est un membre de la Table de l’unité démocratique (Mesa de la Unidad Democrática - MUD), un groupe de partis d’opposition (International Crisis Group 23 sept. 2014; candidat au doctorat 3 mai 2016). Le candidat au doctorat a fait observer que Justice d’abord est le principal parti politique au sein de cette alliance (ibid.). Pour obtenir des renseignements sur le traitement réservé par les autorités aux membres de Justice d’abord, voir la Réponse à la demande d’information VEN105385.

2. Procédures d’adhésion

Les actes du parti Justice d’abord statuent que les personnes qui :

  • sont vénézuéliennes,
  • ont légalement le droit de voter,
  • adhèrent aux objectifs et aux valeurs de Justice d’abord,
  • n’appartiennent pas à un autre parti,
  • [traduction] « n’ont pas été expulsées de quelque parti que ce soit pour des agissements contraires à la moralité publique et n’ont pas été déclarées coupables […] d’avoir perpétré des crimes contre des personnes, contre la propriété ou contre des biens publics » […]
  • déclarent par écrit […] qu’elles souhaitent devenir membres, par l’intermédiaire des systèmes d’enregistrement appropriés

peuvent devenir membres de Justice d’abord, [traduction] « sans discrimination fondée sur les croyances religieuses, la race, le sexe ou la condition sociale » (Primero Justicia 18 avr. 2012, art. 7). Les actes précisent en outre que les [traduction] « autorités compétentes » du parti ont 30 jours pour rejeter les demandes d’adhésion, sans quoi les demandeurs admis verront leur nom inscrit au Registre national des membres et des partisans (Registro Nacional de Militantes y Simpatizantes) du Système d’organisation et d’enregistrement électoral (Sistema de Organización y Registro Electoral - SORE) (ibid.). Pour obtenir d’autres renseignements au sujet des demandes d’adhésion et des cartes de membre, voir la Réponse à la demande d’information VEN105043. L’article 12 des actes du parti Justice d’abord prévoit également que les partisans, définis comme [traduction] « les citoyens qui s’identifient au parti et qui veulent contribuer à la réalisation de ses programmes, plans, ateliers et travaux communautaires », peuvent s’enregistrer auprès du Registre national des membres et des partisans (ibid., art. 12). Parmi les sources qu’elle a consultées dans les délais fixés, la Direction des recherches n’a trouvé aucun renseignement additionnel.

Parmi les sources qu'elle a consultées dans les délais fixés, la Direction des recherches n'a trouvé aucun renseignement sur les procédures d'adhésion précises pour Maracaibo et l'État de Zulia.

3. Structure

Selon le chargé de cours, [traduction] « [p]eu importe ce qui est écrit concernant leur structure, les partis d’opposition sont habituellement dominés par une figure clé, et leur fonctionnement interne n’est pas démocratique », et il en va ainsi de Justice d’abord (chargé de cours 28 avr. 2016). La même source a souligné qu’« [i]l existe une discipline stricte au sein des rangs [de Justice d’abord] » et, dans l’ensemble, le parti est « largement préoccupé par la politique nationale » (ibid.).

Les renseignements contenus dans le paragraphe suivant et concernant la structure de Justice d'abord ont été fournis par le candidat au doctorat :

À l’échelle nationale, un comité politique national (National Political Committee) [traduction] « très large », constitué d’anciens et d’actuels dirigeants du parti et de politiciens élus, « désigne les postes clés du parti » et nomme les membres du conseil de direction national (Junta de Dirección Nacional), lesquels, à leur tour, « choisissent euxmêmes les membres d’un plus petit comité coordonnateur ou exécutif », dirigé par le coordonnateur national et le secrétaire général. Cette structure constituée d’un comité politique, d’un conseil et d’un comité exécutif est [traduction] « plus ou moins répétée à l’échelle régionale ou étatique », où le coordonnateur politique et le secrétaire général semblent être les rôles [traduction] « prépondérants », les autres postes clés étant ceux de coordonnateur exécutif et secrétaire organisateur. À l’échelle locale, un résidant [traduction] « doté de leadership communautaire » est désigné à titre de coordonnateur municipal. Ce coordonnateur, de concert avec un secrétaire organisateur local, travaille à organiser des bénévoles à l’échelle paroissiale pour des activités du parti et des travaux de défense des droits. Les bénévoles locaux sont [traduction] « souvent appelés “justicieros” ». Les dirigeants du parti à l’échelle locale se réunissent régulièrement avec les directeurs régionaux du parti afin de discuter de stratégie. La présence du parti dans chaque région, municipalité et paroisse est un [traduction] « but avoué » de Justice d’abord, mais les entités régionales et municipales du parti « ont peu d’autonomie » lorsqu’il s’agit de questions organisationnelles ou politiques. Ces décisions sont prises par le comité politique à l’échelle nationale (candidat au doctorat 3 mai 2016). Parmi les sources qu’elle a consultées dans les délais fixés, la Direction des recherches n’a trouvé aucun renseignement allant dans le même sens.

3.1 Entités nationales, étatiques, municipales et paroissiales

Il ressort des actes du parti Justice d’abord que les principales entités à l’échelle national comprennent : le comité politique national et le conseil de direction national, tous deux dirigés par le coordonnateur national; le comité opérationnel; le secrétariat général, dirigé par le secrétaire général; et le secrétariat organisateur dirigé par le secrétaire organisateur (Primero Justicia 18 avr. 2012, art. 19, 23, 26, 30, 34). Une traduction anglaise des articles des actes portant sur la structure du parti est annexée à la présente réponse.

Les actes prévoient que, à l’échelle étatique, la structure de parti est constituée d’un comité politique étatique, d’un conseil de direction étatique ainsi que d’un coordonnateur étatique (ibid., art. 45, 47, 49). À l’échelle municipale, il existe un comité politique municipal, un conseil de direction municipal ainsi qu’un coordonnateur municipal (ibid., art. 53, 55, 57). À l’échelle paroissiale, il existe un conseil de direction paroissial, un coordonnateur paroissial ainsi que des comités de bénévoles (Comités Justicieros) (ibid., art. 61, 63, 67).

3.2 Secrétariats

D’après les actes de Justice d’abord, le parti est organisé autour de différents secrétariats, qui sont responsable de la mise en œuvre des projets et des programmes politiques et sociaux du parti (ibid., art. 37). Les secrétariats [traduction] « doivent créer des chapitres » à l’échelle nationale, étatique, municipale et paroissiale (ibid.). Le site Internet de Justice d’abord précise que le parti dispose des secrétariats nationaux suivants :

  • Éducation - en vue de rassembler les enseignants (ibid. s.d.e);
  • Justice familiale - en vue de promouvoir les valeurs familiales et le respect de l’être humain (ibid. s.d.g);
  • Justice agricole - en vue d’exécuter les politiques agricoles de Justice d’abord et de promouvoir le bienêtre des familles agricoles et d’accroître la souveraineté alimentaire au Venezuela (ibid. s.d.d);
  • Justice du travail - en vue d’appuyer la création de syndicats forts (ibid. s.d.j);
  • Justice pour les professionnels - en vue de rassembler les professionnels et les travailleurs techniques au sein du parti (ibid. s.d.h);
  • [traduction] « justice dans les rues » - en vue de mener à bien du travail social et de constituer des réseaux, ainsi que former des dirigeants communautaires (ibid. s.d.f);
  • Sécurité - en vue de surveiller la criminalité et d’engendrer des propositions afin d’accroître la sécurité des citoyens au Venezuela (ibid. s.d.b);
  • Justice des jeunes - en vue de rassembler les membres de 18 à 28 ans, dans le but de promouvoir la participation des jeunes (ibid. s.d.i).

4. Dirigeants nationaux

Des sources font état des dirigeants et des postes suivants pour Justice d’abord à l’échelle nationale :

  • Julio Borges, coordonnateur national (PHW 2015, 1623; candidat au doctorat; Primero Justicia s.d.a) et chef de la faction parlementaire de la MUD (International Crisis Group 1 févr. 2016, 22);
  • Carlos Arocha, secrétaire organisateur national (Primero Justicia s.d.a) ou [traduction] « ancien » secrétaire organisateur national (candidat au doctorat 3 mai 2016);
  • Henrique Capriles Radonski, gouverneur de l’État de Miranda (candidat au doctorat 3 mai 2016; agrégé supérieur 25 avr. 2016). Des sources font en outre observer qu’il a été candidat aux élections présidentielles à deux occasions (ibid.; PHW 2015, 1623);
  • Edinson Ferrer, secrétaire organisateur (El Mundo 4 avr. 2016; El Universal 14 mars 2014; candidat au doctorat 3 mai 2016);
  • Hernando Garzón, secrétaire jeunesse national (El Universal 27 avr. 2014);
  • Tomás Guanipa, secrétaire général national (Primero Justicia s.d.a; candidat au doctorat 3 mai 2016). Député à l’Assemblée nationale pour l’État de Zulia (El Nacional 18 avr. 2016);
  • Eliud Kovach, secrétaire national en matière de militantisme (candidat au doctorat 3 mai 2016; El Universal 1 janv. 2016);
  • Richard Mardo, secrétaire général adjoint (Primero Justicia, s.d.a) ou membre du [traduction] « répertoire national » (candidat au doctorat 3 mai 2016);
  • Gustavo Padrón, secrétaire national à l’éducation (candidat au doctorat 3 mai 2016; Primero Justicia 5 avr. 2016);

5. Structure et dirigeants au Zulia et à Maracaibo

Des sources font état des dirigeants et des postes suivants pour Justice d’abord dans l’État de Zulia :

  • Soraly Arteaga, secrétaire régional en matière de justice familiale (candidat au doctorat 3 mai 2016; Primero Justicia 12 mars 2015);
  • Rafael Ramírez Colina, membre élu de l’Assemblée nationale pour l’État de Zulia (El Universal 1 janv. 2016);
  • David de la Cruz, secrétaire organisateur régional pour l’État de Zulia (candidat au doctorat 3 mai 2016; El Universal 1 janv. 2016);
  • Juan Pablo Guanipa, coordonnateur d’État pour le Zulia (Primero Justicia s.d.c; Diario La Verdad 21 janv. 2016) et député à l’Assemblée nationale (ibid.);
  • Roberto Matos, coordonnateur universitaire régional (candidat au doctorat 3 mai 2016); ou coordonnateur universitaire à l’Université de Zulia (ZPD 19 juin 2015);
  • Cecilia Leonardi, coordonnatrice de la formation et coordonnatrice régionale en matière de justice et de démocratie au Zulia (Primero Justicia 25 janv. 2016) ou coordonnatrice régionale de la formation politique (candidat au doctorat 3 mai 2016);
  • Nerio Romero, dirigeant au Zulia (Primero Justicia 6 oct. 2015) ou membre du conseil régional (candidat au doctorat 3 mai 2016);
  • Joaquín Salas, coordonnateur jeunesse régional (Primero Justicia 13 févr. 2016);
  • Avilio Troconiz, député à l’Assemblée nationale pour l’État de Zulia (Primero Justicia s.d.; candidat au doctorat 3 mai 2016).

Des sources mentionnent les dirigeants et les postes suivants de Justice d’abord à Maracaibo, la capitale de l’État de Zulia :

  • José Camargo, coordonnateur du secrétariat municipal de l’éducation à Maracaibo (Primero Justicia 15 janv. 2016);
  • Italo Cuervo, coordonnateur jeunesse municipal à Maracaibo (Primero Justicia 13 févr. 2016);
  • Romer Rubio, coordonnateur municipal pour Maracaibo (Primero Justicia 29 janv. 2016; ZPD 4 sept. 2015).

Cette réponse a été préparée par la Direction des recherches à l’aide de renseignements puisés dans les sources qui sont à la disposition du public, et auxquelles la Direction des recherches a pu avoir accès dans les délais fixés. Cette réponse n’apporte pas, ni ne prétend apporter, de preuves concluantes quant au fondement d’une demande d’asile. Veuillez trouver ci-dessous les sources consultées pour la réponse à cette demande d’information.

Références

Agrégé supérieur, University of London. 25 avril 2016. Communication écrite envoyée à la Direction des recherches.

Candidat au doctorat, Australian National University. 3 mai 2016. Communication écrite envoyée à la Direction des recherches.

Chargé de cours, University of Toronto. 28 avril 2016. Entretien téléphonique.

Diario La Verdad. 21 janvier 2016. « Dos concejales de Lagunillas se pasan a Primero Justicia ». [Date de consultation : 22 avr. 2016]

El Mundo. 4 avril 2016. Génesis Carrero Soto. « Primero Justicia: la única forma de salir de la crisis es el referéndum ». [Date de consultation : 22 avr. 2016]

El Nacional.18 avril 2016. « Tomás Guanipa: este miércoles terminaremos de aprobar la Ley de Referendo ». [Date de consultation : 22 avr. 2016]

El Universal. 1er janvier 2016. María Teresa Luengo. « Dirigentes de PJ: hay que acompañar al pueblo en lo que viene para el país ». [Date de consultation : 5 mai 2016]

El Universal. 27 avril 2014. « Designan a Hernando Garzón como secretario juvenil de Primero Justicia ». [Date de consultation : 22 avr. 2016]

El Universal. 14 mars 2014. « Miguel Pizarro e Ismael García se unen a las filas de Primero Justicia ». [Date de consultation : 22 avr. 2016]

International Crisis Group. 1er février 2016. CrisisWatch. No 150. [Date de consultation : 13 avr. 2016]

International Crisis Group. 23 septembre 2014. Venezuela: Dangerous Inertia. Latin America Briefing No. 31. [Date de consultation : 13 avr. 2016]

Political Handbook of the World 2015 (PHW). 2015. « Venezuela ». Révisé par Thomas Lansford. Washington, DC: CQ Press. [Date de consultation : 13 avr. 2016]

Primero Justicia. 5 avril 2016. « Gustavo Padrón: el aumento de salario fraccionado no cubre las necesidades de los docentes ». [Date de consultation : 4 mai 2016]

Primero Justicia. 13 février 2016. Primero Justicia Zulia. « Primero Justicia Zulia: “Sabemos que Venezuela tiene futuro y vale la pena quedarse a luchar por ella” ». [Date de consultation : 22 avr. 2016]

Primero Justicia. 29 janvier 2016. Primero Justicia Zulia. « Romer Rubio: “Ley de propiedad de viviendas honra el compromiso que hicimos el 6D ante el pueblo” ». [Date de consultation : 3 mai 2016]

Primero Justicia. 25 janvier 2016. Primero Justicia Zulia. « Primero Justicia realizó taller de formación para dirigentes zulianos ». Primero Justicia Zulia Blog. [Date de consultation : 6 mai 2016]

Primero Justicia. 15 janvier 2016. Primero Justicia Zulia. « Primero Justicia: “En vez de celebrar, docentes debemos estar en protesta nacional” ». Primero Justicia Zulia Blog. [Date de consultation : 4 mai 2016]

Primero Justicia. 6 octobre 2015. Primero Justicia Zulia. « Primero Justicia Zulia beneficia a los más pobres con el plan “PJ Llena tu Pipa” ». [Date de consultation : 4 mai 2016]

Primero Justicia. 12 mars 2015. Primero Justicia Zulia. « Primero Justicia Zulia: la persecución nos impulsa a seguir en pie de lucha ». [Date de consultation : 4 mai 2016]

Primero Justicia. 18 avril 2012. Estatutos del Movimiento Primero Justicia. [Date de consultation : 18 avr. 2016]

Primero Justicia. S.d.a. « Dirigentes ». [Date de consultation : 19 avr. 2016]

Primero Justicia. S.d.b. « Secretaría de Seguridad ». [Date de consultation : 4 mai 2016]

Primero Justicia. S.d.c. « Juan Pablo Guanipa ». [Date de consultation : 22 avr. 2016]

Primero Justicia. S.d.d. « Justicia Campesina ». [Date de consultation : 4 mai 2016]

Primero Justicia. S.d.e. « Secretaría de Educación ». [Date de consultation : 4 mai 2016]

Primero Justicia. S.d.f. « Justicia en la Calle ». [Date de consultation : 4 mai 2016]

Primero Justicia. S.d.g. « Justicia Familiar ». [Date de consultation : 4 mai 2016]

Primero Justicia. S.d.h. « Secretaría de Justicia Gremial ». [Date de consultation : 4 mai 2016]

Primero Justicia. S.d.i. « Justicia Juvenil ». [Date de consultation : 4 mai 2016]

Primero Justicia. S.d.j. « Justicia Obrera ». [Date de consultation : 4 mai 2016]

Professeur agrégé, Montclair State University. 28 avril 2016. Communication écrite envoyée à la Direction des recherches.

Zulia por Dentro (ZPD). 4 septembre 2015. « Romer Rubio: “Los venezolanos viven un viacrucis para conseguir los alimentos” ». [Date de consultation : 4 mai 2016]

Zulia por Dentro (ZPD). 19 juin 2015. « Roberto Matos: “una lata de atún cuesta un día de salario mínimo” ». [Date de consultation : 4 mai 2016]

Autres sources consultées

Sources orales : chargé de cours, Australian National University; professeur, Tulane University; professeur, Universidad Católica Andres Bello.

Sites Internet, y compris : Agencia Venezolana de Noticias; Amnesty International; Biendateao.com; BBC; Carter Center; Diario 2001; DiarioRepublica.com; ecoi.net; The Economist; États-Unis – Congressional Research Service, Department of State; Factiva; Fédération internationale des droits de l’homme; Friedrich Ebert Stiftung; Globovisión; Human Rights Watch; IRIN; LatinNews; Minority Rights Group International; Nations Unies – Haut-Commissariat aux droits de l’homme, Programme de développement, Refworld, ReliefWeb; Noticias24; NoticiasCol.com; Notitarde; Radio France internationale; Radio Free Europe/Radio Liberty; Transparency International; Ultimas Noticias; Venevisión; venezuelanalysis.com.

Document annexé

Primero Justicia. 18 avril 2012. Estatutos del Movimiento Primero Justicia (Statutes of the Justice First Movement). Extraits traduits par le Bureau de la traduction, Services publics et Approvisionnement Canada. [Date de consultation : 18 avr. 2016]