Democratic Republic of Congo: “Kuluna” gangs, including areas where they have influence; government efforts against them, including effectiveness and resources available; state protection available to victims and its effectiveness (2013-August 2017) [COD105962.FE]

République démocratique du Congo : information sur les gangs appelés « kuluna », y compris les régions où ils exercent une influence; les efforts déployés par l'État pour lutter contre eux, y compris leur efficacité et les ressources disponibles; la protection qu'offre l'État aux victimes et son efficacité (2013-août 2017)

Direction des recherches, Commission de l'immigration et du statut de réfugié du Canada, Ottawa

1. Kuluna

Le Bureau conjoint des Nations Unies aux droits de l'homme (BCNUDH) publie en 2014 un rapport portant sur l'opération Likofi [coup de poing] qui avait « pour but de lutter contre la délinquance à Kinshasa » (Nations Unies oct. 2014, paragr. 1). Dans ce rapport, on peut lire que le terme kuluna [koulouna, kouluna, parfois écrit kulunas au pluriel] fait référence à « un criminel ou un groupe de criminels à l'origine de divers crimes graves » (Nations Unies oct. 2014, 5). Selon un article de 2014 portant sur l'opération Likofi, publié par Human Rights Watch, le terme kuluna fait référence à des « membres de gangs criminels organisés » (Human Rights Watch 17 nov. 2014, 13). Des sources font référence aux kuluna comme étant des « bandits » (L'Observateur 7 août 2017; L'Avenir 26 oct. 2016). Selon des sources, les kuluna sont surtout composés de jeunes hommes (Human Rights Watch 17 nov. 2014, 14; L'Avenir 7 juin 2017). D'autres sources signalent que les kuluna sont âgés de moins de vingt ans (L'Observateur 7 août 2017; L'Avenir 5 avr. 2017). Des sources rapportent que plusieurs kuluna sont issus de « familles pauvres » (Human Rights Watch 17 nov. 2014, 15; L'Avenir 7 juin 2017). Des sources signalent les crimes suivants commis par les kuluna :

  • des vols (Human Rights Watch 17 nov. 2014, 13; L'Avenir 7 juin 2017; Forum des As 31 déc. 2015);
  • des blessures (Human Rights Watch 17 nov. 2014, 52; L'Avenir 7 juin 2017; L'Observateur 7 août 2017);
  • des viols (Nations Unies oct. 2014, 5; L'Observateur 7 août 2017; ACP 8 juin 2016);
  • des meurtres (Nations Unies oct. 2014, 5; Human Rights Watch 17 nov. 2014, 13; L'Observateur 7 août 2017).

Des sources signalent que les kuluna utilisent des machettes, des bouteilles ou des couteaux (Human Rights Watch 17 nov. 2014, 13; L'Avenir 7 juin 2017). Certaines sources affirment qu'ils utilisent aussi des armes à feu (L'Avenir 7 juin 2017; L'Observateur 7 août 2017).

International Crisis Group signale que, en partie en raison des kuluna, les habitants de Kinshasa sortent rarement après 22 h dans les rues mal éclairées de leur ville (International Crisis Group 13 oct. 2016, 7). Un article du quotidien kinois Forum des as fait également état de la perturbation de la population de Kinshasa par les kuluna, par exemple dans le grand marché de la ville :

Ces habitués de "Zando" [comme le marché est communément appelé] sont sous la menace permanente des jeunes "inciviques" qui y circulent, rien que pour les dépouiller de leurs biens […], ces jeunes "kuluneurs" volent et extorquent argent et téléphones aux personnes qui vont au marché central pour y effectuer des achats. Cela, sous le regard impuissant d'autres passants (Forum des as 31 déc. 2015).

Le site d'information 7sur7.cd dépeint pour sa part des attaques en plein jour :

Des inciviques visiblement drogués et communément appelés « kuluna », munis de [machettes] et de bâtons interpellent des passants et les dépouillent de leurs biens de valeur (de l’argent, bijoux, téléphones portables, sacs à main etc.) comme dans une jungle (7sur7.cd 7 oct. 2016).

Selon l'article de 2014 publié par Human Rights Watch, les kuluna sont des gangs composés de dix à vingt membres qui sont organisés comme suit :

Le chef du gang est souvent appelé le « général » et il est le plus souvent un membre du groupe considéré comme le plus fort, le plus audacieux et invincible. Dans certains cas, ces chefs ont commis un crime grave ou marquant, ont été arrêtés à de multiples reprises mais ont échappé à la prison, ou bien ont un lien étroit avec un acteur politique ou un policier influent. Le « général » est souvent entouré par une « ceinture » de gardes du corps de confiance.

La « coordination générale » du gang est assurée par un groupe de kulunas chargé de maintenir de bonnes relations avec les autorités administratives influentes, les policiers, les politiciens et les entrepreneurs dans leur zone d’opération, et de faire sortir de prison les membres du gang en collectant de l’argent ou en faisant intervenir leurs alliés politiques. Les membres du gang sont toutes les personnes qui exécutent les ordres du général (Human Rights Watch 17 nov. 2014, 14).

Parmi les sources qu'elle a consultées dans les délais fixés, la Direction des recherches n'a pas trouvé d'autres renseignements allant dans le même sens.

Dans un article de juin 2017, l'Agence congolaise de presse (ACP) cite les propos du commissaire provincial de la Police nationale congolaise (PNC) dans la province de l'Équateur, selon lesquels les kuluna sont formés de « plusieurs bandes interagissant ou agissant seules » (ACP 17 juin 2017). De même, dans l'article de 2014 publié par Human Rights Watch, on peut lire que « les gangs [qui opèrent] dans la même zone générale, collaborent parfois entre eux » (Human Rights Watch 17 nov. 2014, 14). Toutefois, selon la même source, « des rivalités » existent entre les kuluna de différents gangs (Human Rights Watch 17 nov. 2014, 14). De même, d'autres sources signalent des affrontements entre des kuluna de gangs rivaux (L'Avenir 26 oct. 2016; Radio Okapi 24 mars 2017).

Selon Human Rights Watch,

les membres de l’opposition politique ont utilisé les kulunas pour assurer la protection physique des candidats, perturber les manifestations des partis rivaux, ou s’en prendre aux partisans de rivaux politiques. Les dirigeants politiques ont également payé les kulunas pour participer à des manifestations politiques et gonfler le nombre de leurs partisans. Les dirigeants politiques des deux bords auraient distribué aux kulunas de l’argent, des machettes, des motos et d’autres biens, afin d’obtenir leur soutien (Human Rights Watch 17 nov. 2014, 13).

De même, dans un rapport de 2016 sur la République démocratique du Congo (RDC), l'International Crisis Group rapporte, en s'appuyant sur des entrevues qu'il a menés à Kinshasa en 2016, l'utilisation des kuluna par des politiciens, surtout par le Parti du peuple pour la reconstruction et la démocratie, pour semer le désordre durant des manifestations (International Crisis Group 13 oct. 2016, 7). Dans son rapport de 2014, Human Rights Watch affirme que « certains » policiers et militaires coopèrent avec les kuluna lors d'opérations, et que certains membres de leurs familles sont des kuluna (Human Rights Watch 17 nov. 2014, 14). D'autres sources rapportent aussi que des policiers sont soupçonnés de collaborer avec les kuluna (L'Avenir 5 avr. 2017; Le Phare 4 mai 2016; Matininfos 18 sept. 2016). Selon le rapport de 2014 publié par Human Rights Watch, « des personnes fortunées engagent parfois des kulunas comme gardes du corps et pour les protéger d’autres kulunas » (Human Rights Watch 17 nov. 2014, 15). Parmi les sources qu'elle a consultées dans les délais fixés, la Direction des recherches n'a pas trouvé d'autres renseignements allant dans le même sens.

1.1 Régions d'influence

Plusieurs sources décrivent les kuluna comme un phénomène urbain (L'Observateur 7 août 2017; International Crisis Group 13 oct. 2016, 7; Radio Okapi 16 juin 2017). En particulier, des sources rapportent que les kuluna sont présents à Kinshasa (Human Rights Watch 17 nov. 2014; Radio Okapi 16 juin 2017; International Crisis Group 13 oct. 2016, 7). L'article publié en 2014 par Human Rights Watch signale que les kuluna sont responsables de crimes commis à Kinshasa depuis 2006 (Human Rights Watch 17 nov. 2014, 1). Dans un article de juin 2017, L'Avenir, un quotidien congolais, écrit que les kuluna « sont opérationnels à Kinshasa depuis 2000 avec une présence dans presque toutes les villes de la [RDC] » (L'Avenir 7 juin 2017).

Le quotidien congolais La Prospérité signale que les kuluna sont présents dans les « milieux périphériques de Kinshasa », comme par exemple dans le district de la Tshangu (La Prospérité 2 mars 2017). Un autre quotidien congolais, L'Observateur, signale que les communes de Kinshasa qui sont les plus affectées par les kuluna sont Masina, Kimbanseke, Ndjili, Kisenso, Makala, Barumbu, Kinshasa, Nsele et Ngaliema (L'Observateur 7 août 2017).

2. Mesures prises par l'État

Des sources font état de l'opération Likofi, lancée en novembre 2013 par le gouvernement congolais contre les kuluna (Nations Unies oct. 2014, paragr. 6; Human Rights Watch 8 juin 2016; Radio Okapi 8 juin 2016). Le rapport de 2014 du BCNUDH signale que Likofi I a été lancée le 15 novembre 2013 et que Likofi II « aurait pris le relai du 15 décembre 2013 au 15 février 2014 » dans le but de poursuivre, en plus des kuluna, des « bandits opérants en tenue policière ou militaire » (Nations Unies oct. 2014, paragr. 6).

L'article de 2014 publié par Human Rights Watch rapporte ce qui suit au sujet de l'opération Likofi :

Lors de raids à travers la ville, des policiers en uniforme, le visage dissimulé par des cagoules noires, ont traîné sous la menace des armes des kulunas présumés hors de chez eux, la nuit, sans mandats d’arrêt. Dans de nombreux cas, la police a abattu les jeunes non armés à l’extérieur de leurs domiciles, souvent devant des membres de la famille et des voisins. D'autres ont été arrêtés et exécutés dans les marchés ouverts où ils dormaient ou travaillaient, ou bien sur des terrains à proximité ou dans des espaces isolés. Cinq de ceux qui ont été assassinés au cours de l’Opération Likofi avaient entre quatorze et dix-sept ans. Beaucoup d’autres ont été emmenés dans des lieux inconnus et ont été victimes de disparitions forcées (Human Rights Watch 17 nov. 2014, 1).

Le rapport publié en 2014 par le BCNUDH recense 9 exécutions sommaires et 32 disparitions forcées attribuables aux policiers dans le cadre de l'opération Likofi (Nations Unies 15 oct. 2014, paragr. 15 et 19). Le rapport de Human Rights Watch, publié en novembre 2014, fait état de 51 morts et 33 disparitions forcées aux mains des forces de l'ordre (Human Rights Watch 17 nov. 2014, 1).

Des source signalent qu'en mars 2016, l'Association africaine de défense des droits de l'homme, une « organisation apolitique de promotion et défense des droits de l'[h]omme créée le 10 janvier 1991 à Kinshasa par un groupe de juristes, médecins et journalistes » (Alternatives s.d.), demande au gouvernement de Kinshasa de mettre fin au phénomène kuluna qui « est un grand danger pour toute la société congolaise » (ACP 30 mars 2016; ADIAC 26 mars 2016). Selon un article de janvier 2016 publié par La Prospérité, la population congolaise appelle à la reprise de l'opération Likofi (La Prospérité 19 janv. 2016). D'autres sources signalent que la Mission de l'Organisation des Nations Unies pour la stabilisation en République démocratique du Congo (MONUSCO) annonce en avril 2016 qu'elle est prête à appuyer le gouvernement congolais dans la traque des kuluna, et que selon le chef de cette mission, la MONUSCO « travaille à cet effet en collaboration avec la [PNC] » (Radio Okapi 17 avr. 2016; Le Potentiel 19 avr. 2016).

Des sources rapportent qu'en juin 2016, le gouvernement congolais annonce qu'il va relancer la traque contre les kuluna à Kinshasa (La Prospérité 8 juin 2016; Le Phare 9 juin 2016). Selon un article de juin 2016 publié par l'Agence France-Presse (AFP), le ministre de l'Intérieur annonce alors que « le gouvernement a chargé [le 7 juin] la police de "monter rapidement une nouvelle opération" contre les gangs armés "dans le strict respect des principes cardinaux de la nouvelle doctrine de la police de proximité" » (AFP 7 juin 2016). Selon un article publié en juin 2016 par La Prospérité, le commandant de la police de Kinshasa « établira un commandement opérationnel autonome avec des moyens humains [et] logistiques ainsi qu'une infrastructure adéquate » (La Prospérité 8 juin 2016). Selon la même source, le ministre de l'Intérieur a précisé que cette fois-ci, « des enquêtes judiciaires seront immédiatement ouvertes aussitôt qu'il y aura des cas avérés de dérapage » (La Prospérité 8 juin 2016).

Des sources signalent des arrestations menées contre les kuluna, y compris les suivantes :

  • 17 personnes sont interpellées le 15 septembre 2016 dans le quartier Mombele dans la commune de Limete (Radio Okapi 15 sept. 2016);
  • un chef kuluna est arrêté dans le quartier 3 dans la commune de Masina en avril 2017 (L'Avenir 5 avr. 2017);
  • en juin 2017, plusieurs kuluna sont arrêtés dans la cité de Kimpese (ACP 16 juin 2017);
  • une trentaine de kuluna sont arrêtés dans le quartier Mama Balako dans la commune de Mbandaka (ACP 17 juin 2017);
  • en juillet 2017, la PNC arrête une dizaine de présumés kuluna dans la commune de Ngiri-Ngiri (Radio Okapi 27 juill. 2017).

Un article de L'Avenir publié en septembre 2016 fait référence au moment d'une manifestation de l'opposition congolaise les 19 et 20 septembre 2016, au « retour en force » du phénomène kuluna dans des communes de Kinshasa où « des actes de barbarie, des casses, [des] vols, [des] viols [et des] meurtres » ont été commis (L'Avenir 22 sept. 2016).

Des sources rapportent des déclarations de dirigeants quant aux kuluna, y compris les suivantes :

  • le commandant de la 11e région militaire « a exprimé sa détermination à mettre fin au phénomène kuluna qui est en train de refaire surface à Kikwit et ses environs », et a dans ce contexte « promis de lancer l'opération Mbita bango (arrêtez-les) » en décembre 2016 (ACP 8 déc. 2016);
  • le commissaire provincial intérimaire de la police de Kinshasa a demandé « aux commandants des unités de la PNC de mettre fin au banditisme urbain communément appelé Kuluna » en avril 2017 (Radio Okapi 18 avr. 2017);
  • le maire de la ville de Matadi a affirmé en juillet 2017 « [qu'][a]vec la conjugaison des efforts par les services de maintien d'ordre doublée de l'appui de la population, Matadi sera assaini des Kuluna » (ACP 26 juill. 2017);
  • en juillet 2017, le commissaire provincial de la PNC de Kinshasa « a déclaré que la traque contre les kuluna était la priorité des priorités » (L'Observateur 7 août 2017).

2.1 Efficacité des mesures prises par l'État

Des sources rapportent que l'opération Likofi a été bien accueillie par la population kinoise (L'Observateur 7 août 2017; RFI 23 juin 2016). Des sources signalent, que cette opération avait réduit le phénomène kuluna à Kinshasa (La Prospérité 19 janv. 2016; International Crisis Group 13 oct. 2016, 7). Toutefois, on peut lire, dans un article de janvier 2016 du quotidien congolais Le Phare, que les plaintes à la police des habitants de Bandalungwa et ses environs « contre la montée » des kuluna sont demeurées sans réponse (Le Phare 26 janv. 2016). La même source signale, dans un article de juillet 2016 qui porte sur la traque de trois kuluna, que la PNC « éprouve d'énormes difficultés pour s'implanter dans ses coins et recoins et assurer une couverture sécuritaire suffisante » (Le Phare 1er juillet 2016). Un article publié en octobre 2016 par L'Avenir, signale que les interventions policières contre les kuluna « s'avèrent jusqu'ici impuissantes » (L'Avenir 26 oct. 2016). Selon un article publié par Le Phare en mars 2016, dans certains secteurs, les interventions policières s'accompagneraient d'une « insuffisance des effectifs » (Le Phare 9 mars 2016).

Selon un article publié en juin 2017 par l'ACP, dans le quartier Air-Congo dans la commune de Mbandaka, « une justice populaire » serait perpétrée par des jeunes contre les kuluna (ACP 3 juin 2017). De même, un article de 2017 publié par Radio Okapi, la radio des Nations Unies en RDC (Radio Okapi 22 sept. 2014), signale que la population de grandes villes n'a « pas d'autres choix que de se rendre justice » pour lutter contre les kuluna, notamment à Mbandaka (Radio Okapi 16 juin 2017). L'article du Phare publié en mars 2016 fait référence à une « force d'auto-défense » pour lutter contre les kuluna à Bikanga (Le Phare 9 mars 2016). De même, l'article publié par La Prospérité en janvier 2016 fait référence au phénomène des « maîtres volontaires » à Kinshasa qui « s’organisent pour poursuivre et arrêter les dits Kuluna, afin de les remettre aux mains de la police » (La Prospérité 19 janv. 2016). Un article de septembre 2016 publié par Radio Okapi fait aussi référence aux « [m]aîtres-volontaires » ou « [a]nti-Kuluna », de jeunes sportifs qui protègent les kinois contre les kuluna (Radio Okapi 8 sept. 2016). Selon la même source, « [l]es pratiquants d'arts martiaux dans plusieurs communes de Kinshasa se sont depuis quelques mois organisés pour appuyer la police nationale dans la traque des bandits et autres malfrats » (Radio Okapi 8 sept. 2016).

3. Protection offerte aux victimes des kuluna par l'État

Parmi les sources qu'elle a consultées dans les délais fixés, la Direction des recherches n'a trouvé aucun renseignement au sujet de la protection offerte aux victimes des kuluna par l'État.

Cette réponse a été préparée par la Direction des recherches à l'aide de renseignements puisés dans les sources qui sont à la disposition du public, et auxquelles la Direction des recherches a pu avoir accès dans les délais fixés. Cette réponse n'apporte pas, ni ne prétend apporter, de preuves concluantes quant au fondement d'une demande d'asile. Veuillez trouver ci-dessous les sources consultées pour la réponse à cette demande d'information.

Références

7sur7.cd. 7 octobre 2016. Guylain Imbul. « Kinshasa : Des "Kuluna" rançonnent en pleine journée à Ngaba et Mombele ! ». [Date de consultation : 16 août 2017]

Agence congolaise de presse (ACP). 26 juillet 2017. « Civilités de l'UNPC/Kongo Central au nouveau maire de Matadi ». (Factiva) [Date de consultation : 14 août 2017]

Agence congolaise de presse (ACP). 17 juin 2017. « Une trentaine de kuluna arrêtés à mbandaka ». [Date de consultation : 11 août 2017] 

Agence congolaise de presse (ACP). 16 juin 2017. « Plusieurs bandits urbains maîtrisés à Kimpese, selon l'administrateur du territoire ». (Factiva) [Date de consultation : 11 août 2017]

Agence congolaise de presse (ACP). 3 juin 2017. « Le banditisme à Mbandaka causé par le relâchement des services de sécurité, selon le gouverneur de province ». (Factiva) [Date de consultation : 11 août 2017]

Agence congolaise de presse (ACP). 8 décembre 2016. « Le Commandant de la 11e région militaire déterminé à mettre fin au phénomène kuluna à Kikwit ». (Factiva) [Date de consultation : 11 août 2017]

Agence congolaise de presse (ACP). 8 juin 2016. « Mise en place d'un commandement opérationnel autonome pour la traque des Kuluna ». (Factiva) [Date de consultation : 17 août 2017]

Agence congolaise de presse (ACP). 30 mars 2016. « Le gouvernement provincial appelé à mettre fin au phénomène "Kuluna" ». (Factiva) [Date de consultation : 11 août 2017]

Agence d'information d'Afrique centrale (ADIAC). 26 mars 2016. Lucien Dianzenza. « Insécurité : l’Asadho appelle le gouvernement à mettre fin au phénomène Kuluna ». [Date de consultation : 14 août 2017]

Agence France-Presse (AFP). 7 juin 2016. « RDC : Les autorités défendent le bilan d'une opération "antibanditisme" contestée ». (Factiva) [Date de consultation : 11 août 2017]

Alternatives. S.d. « Association africaine de défense des droits de l'homme (RDC) ». [Date de consultation : 16 août 2017]

L'Avenir.. 7 juin 2017. « Pour mettre fin au Kuluna : le projet "Clubs des jeunes contre la violence" lancé à Kinshasa ». (Factiva) [Date de consultation : 11 août 2017]

L'Avenir. 5 avril 2017. « Insécurité à Masina : la police met la main sur le meneur Kunda ». (Factiva) [Date de consultation : 11 août 2017]

L'Avenir. 26 octobre 2016. Lepetit Baende. « Masina : Le quartier Mfumu-Nsuka sous l'emprise des "kuluna" ». (Factiva) [Date de consultation : 11 août 2017]

L'Avenir. 22 septembre 2016. Altesse. « Après le mouvement insurrectionnel : le 19 et 20 septembre 2016 ressuscite le "Kuluna" à Kinshasa ». [Date de consultation : 11 août 2017]

Forum des As. 31 décembre 2015. Orly-Darel Ngiambukulu. « Kinshasa : le retour en force du "phénomène kuluna" décrié dans certains quartiers ». [Date de consultation : 16 août 2017]

Human Rights Watch. 8 juin 2016. « Still No Justice for Congo's Likofi Victims ». (Factiva) [Date de consultation : 11 août 2017]

Human Rights Watch. 17 novembre 2014. Opération Likofi : meurtres et disparitions forcées aux mains de la police à Kinshasa, République démocratique du Congo.  [Date de consultation : 11 août 2017]

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L'Observateur. 7 août 2017. François Salu. « Le général Kasongo dévoile son plan : la traque de Kuluna, priorité des priorités ». [Date de consultation : 11 août 2017]

Le Phare. 1er juillet 2016. « Les Kuluna "général Mayele", "Jilva6" et "Ma colonel" toujours en cavale ».  [Date de consultation : 11 août 2017]

Le Phare. 9 juin 2016. J. RT. « Reprise imminente des opérations Kuluna à Kinshasa : Boshab décidé à privilégier le respect des droits de l'homme ». [Date de consultation : 11 août 2017]

Le Phare. 4 mai 2016. « Coïncidences troublantes dans des opérations de traque des "Kuluna" ». [Date de consultation : 11 août 2017]

Le Phare. 9 mars 2016. « Démantèlement d'un réseau de "kuluna" à Kisenso ».  [Date de consultation : 11 août 2017]

Le Phare. 26 janvier 2016. « Les termitières des "Kuluna" se réorganisent à Bandalungwa ».  [Date de consultation : 11 août 2017]

Le Potentiel. 19 avril 2016. Matshi. « Kinshasa : la MONUSCO d'accord pour appuyer la traque des Kulunas ».  [Date de consultation : 11 août 2017]

La Prospérité. 2 mars 2017. « Insécurité à Kinshasa - Masina - Les Kuluna ôtent la vie du mécène Joli Matata ». (Factiva) [Date de consultation : 11 août 2017]

La Prospérité. 8 juin 2016. « "Kinshasa : Boshab relance la traque anti-Kuluna!" ». [Date de consultation : 11 août 2017]

La Prospérité. 19 janvier 2016. Danny Ngubaa. « Kinshasa : retour en force des "Kuluna" ». [Date de consultation : 11 août 2017]

Radio France internationale (RFI). 23 juin 2016. « Visé par des sanctions, qui est Célestin Kanyama, l'"esprit de mort" de la RDC? ». [Date de consultation : 11 août 2017]

Radio Okapi. 27 juillet 2017. « Kinshasa : la police arrête une dizaine de présumés Kulunas ». Radio Okapi. 27 juillet 2017 [Date de consultation : 11 août 2017]

Radio Okapi. 16 juin 2017. « Comment lutter contre les banditismes en RDC? ». [Date de consultation : 11 août 2017]

Radio Okapi. 18 avril 2017. « Kinshasa : le colonel Elvis Palanga prône "une bonne relation" entre les policiers et la population ». [Date de consultation : 11 août 2017]

Radio Okapi. 24 mars 2017. « Kinshasa - Un adolescent meurt dans une opération de la police contre les "Kuluna" à Kintambo ». (Factiva) [Date de consultation : 11 août 2017]

Radio Okapi. 15 septembre 2016. « Kinshasa : 17 personnes interpellées après un bouclage de la police à Mombele ». [Date de consultation : 11 août 2017]

Radio Okapi. 8 septembre 2016. « Les pratiquants d'arts martiaux volontaires pour lutter contre le banditisme à Kinshasa ». [Date de consultation : 11 août 2017]

Radio Okapi. 8 juin 2016. « Opération Likofi - Le gouvernement publie son rapport ». (Factiva) [Date de consultation : 11 août 2017]

Radio Okapi. 17 avril 2016. « La MONUSCO prête à appuyer la traque des Kulunas à Kinshasa ». [Date de consultation : 14 août 2017]

Radio Okapi. 22 septembre 2014 (mis à jour le 8 avril 2015). « À propos ». [Date de consultation : 18 août 2017]

Autres sources consultées

Sites Internet, y compris : Amnesty International; BBC; ecoi.net; Fédération internationale des ligues des droits de l'homme; Freedom House; IRIN; Nations Unies – Refworld; Radio Free Europe; République démocratique du Congo – ambassade à Ottawa; Transparency International.