Algeria: Information on terrorism and banditry; measures taken by the state to fight terrorism and banditry (November 2011-July 2013) [DZA104508.E]

Algérie : information sur le terrorisme et le brigandage; les mesures prises par l'État pour lutter contre le terrorisme et le brigandage (novembre 2011-juillet 2013)

Direction des recherches, Commission de l'immigration et du statut de réfugié du Canada, Ottawa

1. Aperçu

Dans un article de juillet 2013 publié dans le Diplomatic Courier, un magazine sur les affaires internationales à Washington, un chargé de cours à l'Université de Pise et au Collège Marist spécialiste dans le domaine du terrorisme et de l'Afrique du Nord (Université de Pise s.d.) affirme que [traduction] « l'Algérie est depuis longtemps un point central en matière de terrorisme interne et constitue actuellement une source importante de terrorisme international » (Bartolucci 3 juill. 2013). Dans ses Country Reports on Terrorism de 2012, le Département d'État des États-Unis a fait état de la [traduction] « détérioration de la sécurité » dans le Nord du Mali et de la prolifération d'armes introduites en contrebande en Algérie de la Libye comme facteurs contribuant à la « menace terroriste » en Algérie (É.-U. 30 mai 2013, ch. 2). De même, on peut lire dans un rapport de 2013 sur le terrorisme en Afrique du Nord et au Sahel, publié par le Centre interuniversitaire d'études sur le terrorisme (Inter-University Center for Terrorism Studies - ICTS) à l'Institut Potomac pour les études en matière de politiques à Arlington, en Virginie, que le gouvernement de l'Algérie a attribué l'intensification de la violence au pays au grand nombre de militants arrivant du Mali pour échapper aux opérations militaires entreprises par la France au début de 2013 (févr. 2013, 11, 12).

Le Département d'État des États-Unis décrit l'organisation Al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI) comme [traduction] « la menace terroriste la plus active » à l'intérieur de l'Algérie (30 mai 2013, ch. 2). D'après le chargé de cours de l'Université de Pise, AQMI est [traduction] « l'un des groupes terroristes les plus actifs et les plus prompts à s'exprimer en Afrique du Nord » (Bartolucci 3 juill. 2013). Le Conseil des relations étrangères (Council on Foreign Relations - CFR), [traduction] « association mutuelle, centre d'études et de recherches et éditeur indépendants et apolitiques » aux États-Unis (s.d.), affirme également que, « selon de nombreux experts, AQMI constitue la principale menace terroriste transnationale en Afrique du Nord » (24 janv. 2013). AQMI a été désigné organisation terroriste étrangère par les États-Unis (É.-U. 30 mai 2013, ch. 6) et figure aussi au nombre des organisations terroristes selon Sécurité publique Canada (Canada 20 nov. 2012).

D'après Magharebia, un site Internet de nouvelles et d'information sur le Maghreb financé par le Commandement des États-Unis pour l'Afrique (s.d.), des rapports de l'Algérie sur la sécurité montrent que l'année 2012 s'est avérée l'année la plus [traduction] « calme » depuis 2002, le nombre total « d'attaques terroristes », dont la plupart ont eu lieu dans la région de Kabylie, ayant été de 65, soit le nombre le plus bas depuis dix ans (8 janv. 2013). Cependant, on peut lire dans les Country Reports on Terrorism for 2012 du Département d'État des États-Unis que la Gendarmerie nationale de l'Algérie a relevé au moins 175 actes terroristes au cours de la même année, la majorité ayant eu lieu dans la région de Kabylie (30 mai 2013, ch. 2). De plus, des sources signalent que l'organisation AQMI aurait à elle seule été responsable de 125 attaques en 2012 (ICTS févr. 2013, 12; Bartolucci 3 juill. 2013).

2. Al-Qaïda au Maghreb islamique

AQMI était connu comme le Groupe salafiste pour la prédication et le combat (GSPC) avant de se joindre à Al-Qaïda en septembre 2006 et de changer son nom pour l'appellation Al-Qaïda au Maghreb islamique (CSIS 2 juill. 2013, 31; Nations Unies [2013]; Jeune Afrique 1er oct. 2012) en 2007 (ibid.; UN [2013]). D'après le ¸Service de recherche du Congrès (Congressional Research Service) des États-Unis, [traduction] « le sens pratique de l'union d'AQMI avec Al-Qaïda est incertain, et les liens entre les deux peuvent être insignifiants, mais mutuellement avantageux » (É.-U. 18 janv. 2013, 8). Pour sa part, le CFR affirme que, selon des analystes, l'union et le changement de nom sont représentatifs des efforts de l'organisation [traduction] « pour aller au-delà du conflit algérien et mettre l'accent sur les aspirations jihadistes dans l'ensemble de la région » (24 janv. 2013). Des sources soulignent qu'AQMI a des liens avec d'autres organisations terroristes africaines, dont al-Shabaab et Boko Haram (ISS 18 mars 2013; É.-U. 31 juill. 2012, ch. 2). AQMI aurait également des liens avec des trafiquants de drogue (ibid.) ou des contrebandiers (Magharebia 26 févr. 2013).

Selon certaines sources, l'un des objectifs d'AQMI est de renverser le gouvernement algérien (É.-U. 30 mai 2013, ch. 2; Nations Unies [2013]). Al Jazeera signale que l'organisation [traduction] « a intensifié sa lutte contre le gouvernement dans les montagnes de Kabylie et dans les environs » après avoir formalisé son alliance avec Al-Qaïda en 2007 (24 févr. 2013). D'après la BBC, toutefois, l'organisation a [traduction] « évolué et pris une orientation plus islamiste à l'échelle internationale » (17 janv. 2013). Des sources soulignent qu'elle a pour objectif d'établir des régimes islamiques dans la région (CFR 24 janv. 2013; É.-U. 18 janv. 2013, 8; Nations Unies [2013]) et d'éliminer les influences occidentales (CFR 24 janv. 2013; CSIS 2 juill. 2013, 31). En outre, le CFR mentionne qu'AQMI préconise de [traduction] « reconquérir » l'Espagne et a déclaré la guerre à la France (24 janv. 2013). De même, le Service de recherche du Congrès des États-Unis signale que l'organisation préconise le jihad contre les États-Unis, l'Espagne et la France (É.-U. 18 janv. 2013, 8).

D'après certaines sources, AQMI est actif dans le Nord-Est de l'Algérie, y compris dans la région de Kabylie (CSIS 2 juill. 2012, 32; É.-U. 18 janv. 2013, 8). L'organisation serait également active dans le Sud du pays (É.-U. 31 juill. 2012, ch. 2; Nations Unies [2013]) et le long de la frontière sud en Mauritanie, au Mali et au Niger (Al-Monitor 13 mai 2013; Bartolucci 3 juill. 2013; CSIS 2 juill. 2013, 31). Des sources signalent qu'AQMI a profité de l'instabilité dans la région en 2012 pour mener et étendre ses activités (ibid.; É.-U. 18 janv. 2013, 1, 8), tout particulièrement au Mali (ibid.).

Certaines sources estiment à plusieurs centaines de personnes le nombre de membres d'AQMI (CFR 24 janv. 2013), soit de 600 à 800 combattants en Algérie et en Europe (BBC 17 janv. 2013), ou moins de mille en Algérie et un plus petit nombre au Sahel (É.-U. 30 mai 2013, ch. 2). Le chef d'AQMI est Abdelmalek Droukdel [aussi épelé Abd al-Malik Droukdel], également connu sous le nom d'Abu Musab Abd al-Wadoud (CSIS 2 juill. 2013, 31; Jamestown Foundation 20 mars 2013; Jeune Afrique 1er oct. 2012). L'organisation est divisée en brigades (AP 20 janv. 2013; CFR 24 janv. 2013; Al-Monitor 13 mai 2013) qui, selon Al-Monitor, site de nouvelles sur le Moyen-Orient à Washington, sont dirigées par des émirs locaux, qui doivent prêter allégeance au chef national (ibid.). Le Service de recherche du Congrès des États-Unis signale que la cohésion au sein de l'organisation est [traduction] « douteuse, parce qu'elle peut exercer ses activités de façon relativement autonome ou en tant que cellules rivales » (18 janv. 2013, 8).

En 2012, Mokhtar bel Mokhtar [aussi épelé Moktar Belmoktar], le chef de l'une des brigades d'AQMI, se serait séparé d'AQMI pour créer sa propre organisation (AP 20 janv. 2013; Jane's Intelligence Review 31 janv. 2013; CF2R juin 2013, 2). Certaines sources soulignent que le nouveau groupe est connu comme le bataillon des Signataires par le sang (The New York Times 17 janv. 2013; CFR 24 janv. 2013; CF2R juin 2013, 2) ou Al-Mouthalimin ([traduction] « enturbannés ») (Le Monde 17 janv. 2013). On peut lire dans le journal français Le Monde que le groupe compte de 200 à 300 membres bien formés et armés (ibid.).

2.1 Activités d'AQMI en Algérie

D'après les Country Reports on Terrorism de 2011 et 2012, AQMI a mené des attentats suicides et des attaques au moyen de dispositifs explosifs de circonstance, puis tendu des embuscades dans des secteurs à l'extérieur d'Alger, et il a aussi mené des actions offensives chaque année vers l'époque du ramadan (É.-U. 30 mai 2013, ch. 2; É.-U. 31 juill. 2012, ch. 2). On peut lire dans un rapport publié par le Center for Strategic and International Studies (CSIS), une organisation bipartite d'analyse et de recherche stratégiques à Washington (s.d.), qu'AQMI a revendiqué la responsabilité de nombreux attentats suicides commis contre l'armée et la police algériennes en 2011, qui ont tué au moins 20 personnes et blessé près de 50 autres personnes (2 juill. 2013, 31). Des sources signalent qu'AQMI a été responsable de 125 attaques commises en Algérie en 2012 (Bartolucci 3 juill. 2013; ICTS févr. 2013, 12). Ces attaques auraient visé des représentants de l'État, des policiers, des militaires, des civils et des étrangers (ibid.).

Selon certaines sources, AQMI mène des opérations d'enlèvements afin d'obtenir des rançons (É.-U. 31 juill. 2012, ch. 2; CSIS 2 juill. 2013, 31; Magharebia 22 juin 2012), et ces enlèvements visent habituellement des citoyens de l'Occident (CSIS 2 juill. 2013, 31; É.-U. 31 juill. 2012, ch. 2). Citant le Centre africain pour les études et la recherche en matière de terrorisme (African Centre for Terrorism Studies and Research) établi en Algérie, Magharebia signale que les profits tirés de rançons permettent à AQMI et aux groupes affiliés d'acheter des armes et de mener leurs opérations en Algérie et en Mauritanie (22 juin 2012). D'après la BBC, AQMI est l'un des groupes les mieux armés dans la région en raison des profits obtenus grâce à l'enlèvement d'Occidentaux, au trafic de drogue et à la contrebande de cigarettes dans l'ensemble de la région (17 janv. 2013).

En janvier 2013, des militants se sont emparés d'une usine de gaz près d'In Amenas [dans l'Est de l'Algérie] et ont pris de nombreux otages, dont des étrangers (É.-U. 18 janv. 2013, 2; Jane's Intelligence Review 31 janv. 2013; BBC 21 janv. 2013) et des Algériens, au cours d'un siège de quatre jours (ibid.; Jane's Intelligence Review 31 janv. 2013). D'après l'ICTS, 700 Algériens et 134 étrangers auraient été pris en otage (ICTS févr. 2013, 12). Les forces algériennes ont lancé une attaque pour libérer les otages, et le combat qui a suivi a causé la mort de 11 Algériens et de 37 étrangers (ibid.; Jane's Intelligence Review 31 janv. 2013). Au moins 30 militants ont également été tués (ibid.; Algérie 20 janv. 2013; Jamestown Foundation 20 mars 2013). Certaines sources signalent que l'ancien commandant d'AQMI, Mokhtar bel Mokhtar, a revendiqué la responsabilité de l'attaque (Jane's Intelligence Review 31 janv. 2013; É.-U. 18 janv. 2013, 2; The New York Times 17 janv. 2013), qui aurait été commise en guise de représailles pour les opérations militaires lancées au Mali par le gouvernement de la France (ibid.; AP 20 janv. 2013; Jamestown Foundation 20 mars 2013).

3. Mouvement pour l'unicité et le jihad en Afrique de l'Ouest

Selon les Country Reports on Terrorism de 2012, le Mouvement pour l'unicité et le jihad en Afrique de l'Ouest (MUJAO) est établi au Mali (É.-U. 30 mai 2013, ch. 2). Le MUJAO est décrit comme un groupe dissident d'AQMI (Nations Unies 5 déc.. 2012; É.-U. 18 janv. 2013, 8). Il a mené des attaques terroristes en Algérie (É.-U. 30 mai 2013, ch. 2; Magharebia 8 janv. 2013; Nations Unies 5 déc. 2012) et a aussi enlevé des Algériens se trouvant au Mali (ibid.; Magharebia 22 juin 2012; É.-U. 18 janv. 2013, 8). Le groupe serait responsable d'un attentat suicide commis à Tamanrasset, une ville dans le Sud du pays, en mars 2012 (Magharebia 8 janv. 2013; É.-U. 30 mai 2013, ch. 2). Certaines sources signalent que 23 personnes ont été blessées lors de cette attaque, qui était dirigée contre une base militaire (ibid.) ou une base paramilitaire (VOA 2 mars 2012). Le MUJAO aurait également revendiqué la responsabilité pour l'attaque lancée contre le quartier général de la Gendarmerie à Ouargla en juin 2012 (Nations Unies 5 déc. 2012; Magharebia 8 janv. 2013).

On peut lire dans le rapport de l'ICTS sur le terrorisme que le MUJAO a recruté des jeunes sans emploi dans le Sud de l'Algérie, offrant une indemnité financière aux familles des recrues (févr. 2013, 12). Le recrutement aurait été particulièrement fréquent dans les camps de réfugiés près de Tindouf, dans le Sud-Ouest de l'Algérie (ICTS févr. 2013, 12). Parmi les sources qu'elle a consultées dans les délais fixés, la Direction des recherches n'a trouvé aucun renseignement allant dans le même sens que ce qui vient d'être dit.

4. Mesures prises par l'État

D'après le Département d'État des États-Unis, l'Algérie [traduction] « lutte depuis longtemps contre le terrorisme » et a poursuivi sa « campagne agressive » contre AQMI en 2012 (É.-U. 30 mai 2013, ch. 2). La même source souligne que les forces de sécurité de l'Algérie ont rehaussé leurs efforts contre AQMI en 2012, réussissant à isoler davantage le groupe dans le Nord et à capturer un certain nombre de militants importants (ibid.). Citant un représentant non identifié de l'armée luttant contre le terrorisme, le site de nouvelles algérien Tout sur l'Algérie (TSA) signale que les autorités ont tué 161 militants et en ont arrêté 309 autres en 2012 (31 déc. 2012).Un journal algérien de langue arabe, El Khabar, aurait signalé que les forces de sécurité ont tué 198 militants et arrêté 350 membres d'AQMI au cours de la même année, d'après Magharebia (3 janv. 2013). L'un des militants d'AQMI qui aurait été arrêté en décembre 2012 est Salah Gasmi (également appelé Salah Abou Mohamed), c'est-à-dire le [traduction] « numéro deux » du commandement d'AQMI (Magharebia 8 janv. 2013; TSA 31 déc. 2012).

Des sources soulignent que les autorités algériennes ont empêché plusieurs attaques d'AQMI en 2012, y compris des attaques organisées contre :

  • des navires américains et européens se trouvant dans la mer Méditerranée en janvier 2012 (CSIS 2 juill. 2013, 31);
  • le parlement (TSA 31 Dec. 2012; Magharebia 8 janv. 2013);
  • une académie militaire (ibid.).

Des médias font observer que deux individus ont été reconnus coupables de quelque 500 meurtres et d'au moins 60 viols commis de 1996 à 2004 et qu'ils ont été condamnés à mort par un tribunal d'Alger en mai 2013 (ibid. 9 mai 2013; AFP 5 mai 2013). Ces individus auraient été membres d'une organisation terroriste à Chlef [dans le Nord de l'Algérie] (ibid.; Magharebia 9 mai 2013).

La Charte pour la paix et la réconciliation nationale) a été adoptée en 2006 (Algérie 2006). Selon Magharebia, la Charte donne la possibilité aux militants qui rendent leurs armes et qui se repentissent d'obtenir un pardon et de recevoir une peine plus légère; 8 500 militants auraient tiré parti de cette loi depuis son adoption (4 oct. 2012). TSA fait état de 34 anciens militants qui auraient tiré parti de cette option en 2012 (31 déc. 2012).

Certaines sources signalent que l'Algérie coordonne des opérations de lutte contre le terrorisme avec la Tunisie et la Libye (Magharebia 11 avr. 2013; La Presse 14 avr. 2013). L'Algérie fait aussi partie du Forum mondial de lutte contre le terrorisme (Global Counterterrorism Forum - GCTF) (É.-U. 30 mai 2013, ch. 2; GCTF s.d.; Human Rights Watch 2013), que Human Rights Watch décrit comme [traduction] « un groupe multilatéral créé par les États-Unis pour élargir les discussions sur la lutte contre le terrorisme au-delà des pays occidentaux industrialisés » (ibid.). L'Algérie et le Canada président conjointement le groupe de travail du GCTF sur le renforcement des capacités dans la région du Sahel, dont les objectifs sont axés sur la coopération policière, la coopération sur les plans juridique et judiciaire, la sécurité frontalière, la participation de la communauté pour contrer l'extrémisme, ainsi que la lutte au financement des activités terroristes (GCTF s.d.).

Cette réponse a été préparée par la Direction des recherches à l'aide de renseignements puisés dans les sources qui sont à la disposition du public, et auxquelles la Direction des recherches a pu avoir accès dans les délais fixés. Cette réponse n'apporte pas, ni ne prétend apporter, de preuves concluantes quant au fondement d'une demande d'asile. Veuillez trouver ci-dessous les sources consultées pour la réponse à cette demande d'information.

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Autres sources consultées

Sites Internet, y compris : Africa Confidential; African Union — Peace and Security Council; Algérie — Gendarmerie; Algeria-Watch; AllAfrica; Centre africain d'études et de recherche sur le terrorisme; Defence Web; ecoi.net; The Guardian; International Crisis Group; Islamic Republic of Iran Broadcasting World Service; Le Soir d'Algérie; Le Temps d'Algérie; Nations Unies — Réseaux d'information régionaux intégrés, Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l'homme, Refworld.