The situation of Alevis (2001- October 2003) [TUR41723.E]

Dans son livre intitulé Islam and Society in Turkey, David Shankland déclarerait que

[traduction]
[les alévis] sont extrêmement diversifiés : « leurs costumes, leurs appellations, leurs danses, leurs prières, leurs rites et même leur calendrier rituel diffèrent souvent de façon importante selon les groupes et leur emplacement. Ils n'ont pas d'églises, pas de doctrine codifiée, pas de clergé reconnu et pas d'école où les coutumes alévies sont enseignées (Middle Eastern Studies 31 oct. 2000).

Pour obtenir de plus amples renseignements sur l'alévisme, y compris ses origines, son histoire contemporaine, ses croyances et ses pratiques, veuillez consulter l'article en annexe tiré du Middle East Review of International Affairs (MERIA).

Différences entre la foi sunnite et l'alévisme

La foi sunnite diffère de l'alévisme sur plusieurs points, dont les suivants : 1) les alévis jeûnent pendant les dix jours du muharram et non pendant le ramadan (Royaume-Uni avr. 2003, paragr. 6.148); 2) les alévis ne se prosternent pas pendant la prière (ibid.); 3) les alévis ne vont pas dans des mosquées, mais dans des cemevleri, ou lieux de rassemblement religieux, qui servent également de centres socio-culturels (ibid.; CUE 15 avr. 2002, 92; International Religious Freedom Report 2002 7 oct. 2002, sect. II; HCR/ACCORD 13-14 nov. 2000, 97); 4) les alévis [traduction] « n'ont pas d'actes de charité officiels à accomplir, même s'ils respectent un fort principe d'aide mutuelle » (Royaume-Uni avr. 2003, paragr. 6.148) et 5) les alévis [traduction] « n'ont pas tendance à accorder une grande importance à la théologie, à une croyance fixe ou à des rites religieux » (ibid.).

Relation entre sunnites et alévis

La relation entre sunnites et alévis est à l'occasion [traduction] « tendue » et [traduction] « polarisée » (CUE 15 avr. 2002). Radio Free Europe/Radio Liberty mentionnait en février 2002 que les alévis entretiennent [traduction] « des relations difficiles » avec l'État et avec l'islam sunnite (28 févr. 2002). Cependant, dans l'édition mise à jour de novembre 2002 du rapport préparé par des chercheurs ayant eu le mandat de mener une enquête en Turquie en octobre 2000, David McDowall déclare que

[traduction]
Les sunnites stricts considèrent la religion alévie comme étant déviante et lui ont associé toutes sortes de pratiques fictives et immorales. Avec le déplacement beaucoup plus important des alévis vers les villes au cours des 25 dernières années environ, un nombre croissant de citoyens sunnites ordinaires a connu personnellement des alévis et souvent, les préjugés à leur égard ont disparu. [...]
Bien entendu, il existe toujours un certain préjugé institutionnel et politique (ainsi que social) de la part des sunnites à l'encontre des alévis dans les régions urbaines, qu'expriment les citoyens ordinaires et la police. [...]
[...] Les enfants alévis peuvent faire l'objet de torture lorsqu'ils sont détenus par la police. (nov. 2002, 58).

Pour obtenir d'autres renseignements sur la relation entre alévis et sunnites en Turquie, veuillez consulter l'article en annexe du MERIA.

Traitement des alévis en Turquie

Selon Martin van Bruinessen, professeur d'études islamiques à l'université d'Utrecht, aux Pays-Bas, les alévis constituent [traduction] « un groupe social qui a longtemps fait l'objet de discrimination et sont très conscients de toujours avoir été considérés comme des citoyens de deuxième ordre » (RFE/RL 28 févr. 2002). Cependant, selon le rapport de David McDowall, même si les alévis n'ont pas été [traduction] « acceptés sans réserve à titre de citoyens au sens large du mot [...] de façon générale, les Turcs alévis n'ont pas été persécutés dans la République » (McDowall nov. 2002, 57). McDowall indique que même si le préjugé contre les alévis [traduction] « disparaît dans la société turque en général », cette disparition est [traduction] « inévitablement irrégulière » (ibid.). Il ajoute que ce préjugé [traduction] « demeure profondément inscrit principalement au sein des forces de sécurité, en partie en raison de la relation étroite entre la police et les MHP [Loups gris] » (ibid.). Les Loups gris sont [traduction] « l'aile militante non officielle » du Parti d'action nationaliste (MHP), qui [traduction] « appuie l'approche militaire du gouvernement qui a mis fin à une insurrection de 11 ans du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK) dans le sud-est de la Turquie et s'oppose à toute concession aux séparatistes kurdes » (FAS 8 août 1998). Les Loups gris ont participé à des meurtres de rue, à des affrontements armés avec des gauchistes et à des assassinats en Turquie (ibid.).

Selon l'International Religious Freedom Report for 2002, en Turquie, [traduction] « les alévis pratiquent librement leur foi et construisent des "maisons de cem" (lieux de rassemblement) » (7 oct. 2002, sect. I).

De même, l'Official General Report on Turkey de 2002, préparé par la délégation des Pays-Bas auprès du Conseil de l'Union européenne, révèle que depuis les cas de violence dirigée contre des alévis en 1978, en 1993 et en 1995, [traduction] « [a]ucun autre incident visant ouvertement des alévis ne serait survenu » entre les derniers incidents et janvier 2002 (15 avr. 2002, 93). Aucune mention d'incidents plus récents concernant la victimisation des alévis n'a pu être trouvée parmi les sources consultées par la Direction des recherches.

Les plus récentes plaintes formulées par des alévis touchent cinq questions générales. Premièrement, les autorités gouvernementales considèrent les alévis comme des musulmans et non comme des membres d'une religion distincte (CUE 15 avr. 2002, 89, 91). Par conséquent, ils ne sont pas reconnus officiellement comme membres d'une minorité religieuse et la religion inscrite sur leur carte d'identité est « islam » (ibid., 91). Les alévis prétendent que puisque la Direction des affaires religieuses, qui offre de l'aide financière à des établissements religieux comme des mosquées sunnites, considère l'alévisme comme une culture plutôt qu'une religion, elle ne leur donne aucun financement, pas plus qu'aux cemevleri (Country Reports 2002 31 mars 2003, sect. 2.c; Hurriyet 9 août 2002; International Religious Freedom Report 2002 7 oct. 2002, sect. II; Nations Unies sept. 2001, 55; HCR/ACCORD 13-14 nov. 2000, 97; McDowall nov. 2002, 58). Par conséquent, les alévis prétendent que la Direction existe [traduction] « uniquement pour la foi sunnite » (CUE 15 avr. 2002, 92).

Deuxièmement, la Direction des affaires religieuses est responsable de la construction des mosquées sunnites dans des villages alévis, ce que, selon plusieurs sources, les alévis trouvent très offensant (HCR/ACCORD 13-14 nov. 2000, 97; Nations Unies sept. 2001, 55; McDowall nov. 2002, 58).

Troisièmement, les enfants alévis reçoivent une éducation religieuse obligatoire qui ne comprend que de l'information sur l'islam sunnite (HCR/ACCORD 13-14 nov. 2000, 97; Hurriyet 9 août 2002; International Religious Freedom Report 2002 7 oct. 2002, sect. II; Country Reports 2002 31 mars 2003, sect. 2.c; McDowall nov. 2002, 57-58; Sabah 1er sept. 2002; CUE 15 avr. 2002, 89). Cette éducation ne [traduction] « laisse aucune place à l'interprétation alévie de l'islam » (ibid., 92). Par conséquent, les alévis se plaignent du fait que l'éducation religieuse n'est pas assez objective (ibid.).

Quatrièmement, les stations de radio et de télévision contrôlées par l'État ne diffusent pas d'émissions religieuses alévies (Hurriyet 9 août 2002; Sabah 1er sept. 2002).

Cinquièmement, les alévis sont [traduction] « tenus à l'écart du mécanisme gouvernemental » et sont [traduction] « rarement autorisés à devenir gouverneurs et sous-secrétaires » (Milliyet 29 mai 2001; voir également Turkish Daily News 28 janv. 2003). Ils se plaignent du fait [traduction] « qu'on ne se souvient d'eux qu'avant les élections, puis qu'on les oublie continuellement » (Sabah 1er sept. 2002). En ce qui concerne la politique, les alévis ont tendance à appuyer des partis [traduction] « qui s'efforcent de mettre un frein à la domination sunnite », y compris les partis laïques et de l'aile gauche (CUE 15 avr. 2002, 92; HCR/ACCORD 13-14 nov. 2000, 97).

Le fait que les alévis aient été autorisés à construire des centres culturels en Turquie sans permission officielle du ministère de l'Intérieur (RFE/RL 28 févr. 2002), et le fait que la Fondation Cem et toutes les autres organisations alévies, plus petites, n'éprouvent pas de problèmes et ne rencontrent pas d'opposition du gouvernement en ce qui concerne leurs publications et leurs activités (CUE 15 avr. 2002, 93) sont, selon David McDowall, une [traduction] « utilisation calculée d'une communauté religieuse comme contrepoids aux autres forces politiques » et non [traduction] « un indice de libéralisation ou de tolérance » (nov. 2002, 7).

Le 28 février 2002, le deuxième tribunal de première instance d'Ankara a rendu son verdict dans une affaire déposée pour faire fermer l'Association culturelle de l'union de l'établissement alévi-bektasi (Anatolia News Agency 28 févr. 2002; RFE/RL 28 févr. 2002; International Religious Freedom Report 2002 7 oct. 2002, sect. II). Le tribunal a déterminé que l'association [traduction] « faisait la promotion d'une croyance sectaire et d'un séparatisme religieux » (RFE/RL 28 févr. 2002), ce qu'interdit la loi turque sur les associations (ibid.; Anatolia News Agency 28 févr. 2002; International Religious Freedom Report 2002 7 oct. 2002, sect. II; Turkish Daily News 11 oct. 2002). Cette décision a été portée en appel et en novembre 2002, la Cour d'appel l'a renversée et a ordonné un nouveau procès (Country Reports 2002 31 mars 2003, sect. 2.c). En janvier 2003, le tribunal d'Ankara a approuvé la décision de la Cour d'appel consistant à renverser la décision du deuxième tribunal (Turkish Daily News 30 janv. 2003). Selon l'avocat de la défense, [traduction] « le parlement a adopté une nouvelle loi sur la création de diverses associations dans le cadre d'un programme de réforme visant à s'assurer que le système turc répond au critère de Copenhague [pour l'adhésion à l'UE] » (ibid.).

En mai 2002, le Haut conseil turc de l'audio-visuel (RTUK) a interdit « La Voix d'Anatolie » pendant 180 jours parce qu'elle avait diffusé une émission sur la fermeture de l'Association culturelle de l'union de l'établissement alévi-bektasi (Turkish Daily News 11 oct. 2002; Country Reports 2002 31 mars 2003, sect. 2.a).

En janvier 2001, Nese Deuzel, journaliste [traduction] « respectée » travaillant pour le quotidien Radikal, a été accusée d'avoir incité à la haine sectaire ou au conflit religieux parce qu'elle a publié un entretien qu'elle a eu avec Murteza Demir, dirigeant de la minorité musulmane de Turquie, au cours duquel il [traduction] « s'est plaint de [la] discrimination officielle contre les alévis, affirmant qu'on leur refuse leurs droits et une identité commune et qu'ils sont traités avec mépris » (CPJ 2001). En octobre 2001, Deuzel a été accusée des mêmes chefs pour le contenu de son livre, The Hidden Face of Turkey, qui comprend un entretien qu'elle a intitulé « Alevis Are Considered as Terrorists » (ibid.). En juin 2002, Deuzel a été acquittée de ces accusations (Country Reports 2002 31 mars 2003, sect. 2.a).

En octobre 2001, Mustafa Duzgun, chef de l'académie alévie européenne, a été mis en détention à l'aéroport Ataturk d'Istanbul dès son arrivée d'Allemagne, où il se trouvait depuis le 12 septembre 1980 (BBC 26 oct. 2001). La détention découlait de [traduction] « [n]ombreuses poursuites politiques [qui] avaient été déposées contre lui » pendant son absence de la Turquie (ibid.).

D'autre information sur le traitement des alévis en Turquie se trouve dans TUR37722.EF du 5 septembre 2001, TUR37724.EF du 5 septembre 2001, TUR37948.EF du 12 octobre 2001, TUR40949.E du 14 mars 2003 et TUR38531.E du 16 avril 2002, qu'on peut consulter sur le site Internet de la Commission de l'immigration et du statut de réfugié (CISR) du Canada.

Kurdes alévis

Selon McDowall,

[traduction]
Les Kurdes alévis signalent fréquemment une agression ou un bris de marchandise, etc. commis par des personnes qu'ils décrivent souvent comme des « fascistes » ou comme les « Loups gris » [...]. Le seul résultat est qu'ils sont avertis ou battus par la police pour avoir eu la témérité de signaler l'incident. Comme l'a déclaré l'un de nos informateurs : « la police déteste les alévis parce qu'ils sont gauchistes. Il s'agit de la question cruciale. Il existe une hostilité très généralisée envers les gauchistes ». L'idée que les forces de sécurité considèrent que les Kurdes alévis sont probablement gauchistes et qu'ils risquent par conséquent d'être maltraités a été exprimée par un certain nombre de nos informateurs. Nous avons demandé à des travailleurs pour les droits de la personne et à des avocats de neuf endroits différents en Turquie si, toutes choses étant égales, un Kurde alévi serait traité différemment ou non d'un Kurde sunnite ou d'un Turc alévi. Tous sans exception ont confirmé qu'un Kurde alévi pouvait s'attendre à être traité de façon pire. M. Bayraktar [avocat collaborant avec l'Association de défense des droits de la personne en Turquie et la Fondation pour les droits de la personne en Turquie] a résumé de façon concise la question en citant une observation amère courante chez de nombreux avocats : « si vous êtes kurde et alévi, vous devez être également communiste, et ceci étant, vous devez vous préparer à être torturé sévèrement » (nov. 2002, 60).

D'autre information sur le traitement des Kurdes alévis se trouve dans TUR38531.E du 16 avril 2002, TUR40949.E du 14 mars 2003 et dans Country Assessments - Turkey d'avril 2003.

Cette réponse a été préparée par la Direction des recherches à l'aide de renseignements puisés dans les sources qui sont à la disposition du public, et auxquelles la Direction des recherches a pu avoir accès dans les délais prescrits. Cette réponse n'apporte pas, ni ne prétend apporter, de preuves concluantes quant au fondement d'une demande d'asile ou de statut de réfugié. Veuillez trouver ci-dessous la liste des autres sources consultées pour la réponse à cette demande d'information.

Références


Anatolia News Agency. 28 février 2002. « Turkey: Court Issues Verdict on Closure of Alevi-Bektasi Association ». (FBIS-WEU-2002-0228 4 mars 2002/Dialog)

BBC. 26 octobre 2001. « Turkey: Head of European Alevi Academy Arrested on Arrival From Germany ». (Dialog)

Committee to Protect Journalists (CPJ). 2001. « Middle East and North Africa 2001: Turkey ». http://www.cpj.org/attacks01/mideast01/turkey.html [Date de consultation : 23 oct. 2003]

Conseil de l'Union européenne (CUE). 15 avril 2002. Délégation des Pays-Bas. Official General Report on Turkey (January 2002). http://register.consilium.eu.int/pdf/en/02/st07/07838en2.pdf [Date de consultation : 23 oct. 2003]

Country Reports on Human Rights Practices for 2002. 31 mars 2003. Département d'État des États-Unis. Washington, DC. http://www.state.gov/g/drl/rls/hrrpt/2002/18396.htm [Date de consultation : 23 oct. 2003]

Federation of American Scientists (FAS). 8 août 1998. « Grey Wolves ». http://www.fas.org/irp/world/para/grey_wolves.htm [Date de consultation : 5 nov. 2003]

Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés/Austrian Centre for Country of Origin and Asylum Research and Documentation (HCR/ACCORD). 13-14 novembre 2000. « Final Report: Turkey. « 6e conférence d'information sur les pays d'origine européens. Vienne, Autriche. http://www.ecoi.net/pub/mv13/REPTUR-F.pdf [Date de consultation : 23 oct. 2003]

Hurriyet [Istanbul, en turc]. 9 août 2002. Yalcin Bayer. « Turkish Daily Highlights Call for Meeting to Discuss Alevis' Religious Rights ». (FBIS-WEU-2002-0812 13 août 2002/Dialog)

International Religious Freedom Report 2002. 7 octobre 2002. Département d'État des États-Unis. Washington, DC. http://www.state.gov/g/drl/rls/irf/2002/13986.htm [Date de consultation : 11 août 2003]

McDowall, David. Novembre 2002. Asylum Seekers from Turkey II. Édition révisée et mise à jour du rapport d'une mission en Turquie, octobre 2000. http://www.ecoi.net/pub/ds/497_02652tur.doc [Date de consultation : 23 oct. 2003]

Middle Eastern Studies [Londres]. 31 octobre 2000. Vol. 36, no 4. « Islam and Society in Turkey ». (Dialog)

Milliyet [Istanbul, en turc]. 29 mai 2001. Serhat Oguz. « Turkey: Alevi Leader Said Complained of Ostracism ». (FBIS-WEU-2001-0531 1er juin 2001/Dialog)

Nations Unies. Septembre 2001. Haut Commissariat pour les réfugiés (HCR). UNHCR Background Paper on Refugees and Asylum Seekers From Turkey. http://register.consilium.eu.int/pdf/en/01/st12/12206en1.pdf [Date de consultation : 23 oct. 2003]

Radio Free Europe/Radio Liberty (RFE/RL). 28 février 2002. Jean-Christophe Peuch. « Turkey: Court Ruling Shows Authorities' Refusal to See Alevism As a Religious Community ». http://www.rferl.org/nca/features/2002/02/18022002084416.asp [Date de consultation : 23 oct. 2003]

Royaume-Uni. Avril 2003. Direction de l'immigration et de la nationalité. Country Assessments - Turkey. http://www.ind.homeoffice.gov.uk/default.asp?PageId=2834 [Date de consultation : 23 oct. 2003]

Sabah [Istanbul, en turc]. 1er septembre 2002. Hayati Kilic. « Turkey: Meeting of Alevi Community Representatives Indicates Support for CHP ». (FBIS-WEU-2002-0902 3 sept. 2002/Dialog)

Turkish Daily News [Ankara]. 30 janvier 2003. « Ankara Court Approves Court of Appeals' Ruling ». http://www.turkishdailynews.com/old_editions/01_03_03/dom2.htm [Date de consultation : 23 oct. 2003]

_____. 28 janvier 2003. Beril Aktas. « Ali Ates: A Young Politician Who Can't Abandon Turkey ». http://www.turkishdailynews.com/old_editions/01_28_03/dom.htm [Date de consultation : 23 oct. 2003]

_____. 11 octobre 2002. Sous la direction d'Ilnur Cevik. « Letter to the Editor ». (Dialog)

Document annexé


Middle East Review of International Affairs (MERIA). Décembre 1999. Vol. 3, no 4. David Zeidan. « The Alevi of Anatolia ». http://meria.idc.ac.il/journal/1999/issue4/jv3n4a5.html [Date de consultation : 23 oct. 2003]

Autres sources consultées


Arab Studies Quarterly (hiver 2001-automne 2002)

Bases de données de la CISR

Dialog/WNC

La Fondation Cem, à Istanbul, n'a pas répondu à une demande d'information dans les délais prescrits.

La Fondation pour les droits de la personne en Turquie, à Ankara, n'a pas répondu à une demande d'information.

The Middle East (sept. 2001-août/sept. 2003)

Middle East International (14 sept. 2001-22 août 2003)

Middle East Report (été 2002-été 2003)

Un professeur de l'universtié d'Utrecht n'a pas répondu à une demande d'information dans les délais prescrits.

Sites Internet, y compris :

Agence américaine pour le développement international (USAID)

Al Bawaba

Amnesty International

Association de défense des droits de la personne en Turquie

European Country of Origin Information Network (ECOI)

Fédération internationale Helsinki pour les droits de l'homme

Fondation pour les droits de la personne en Turquie

Freedom House

Haut Commissariat des Nations Unies aux droits de l'homme

Human Rights Internet, The Human Rights Databank

Human Rights Watch

MAZLUMDER (Organisation de défense des droits de la personne et de solidarité envers les opprimés)

Middle East Times

Middle East Review of International Affairs

Minority Rights Group

ReliefWeb

Réseaux d'information régionaux intégrés (IRIN)